Dernière danse : l’imaginaire macabre dans les arts graphiques (2016)

Dernière danse : l'imaginaire macabre dans les arts graphiques (2016)

Dernière danse :
l’imaginaire macabre dans les arts graphiques


Musées de la ville
de Strasbourg
2016, 208 pages






























Dernière danse : l’imaginaire macabre dans les arts graphiques, catalogue de l’exposition du même nom où étaient présentées du 21 mai au 29 août 2016 dernier les variantes iconographiques du thème des « Danses macabres » dans les collections des musées strasbourgeois.


Commissaires
FRANCK KNOERY, attaché de conservation au MAMCS et
FLORIAN SIFFER, attaché de conservation au Cabinet des Estampes et des Dessins


Conception graphique
CLÉMENT LE TULLE-NEYRET



‘Associé au sentiment de la peur de la mort, le sujet macabre a accompagné l’histoire des arts graphiques depuis la fin du XVe siècle. Il a connu des développements particuliers dans la vallée Rhénane, inspiré par les modèles primitifs des fresques des dominicains de Bâle et de Strasbourg, et porté par le succès de l’imprimerie. Partant d’une vocation moralisatrice, qui, selon la formule « Memento Mori », devait rappeler aux mortels leur sort inéluctable, le sujet macabre a pu faire l’objet d’une interprétation plus politique au moment de la Révolution de 1848 et des guerres franco-allemandes. Mais il a également été traversé par une veine comique associée à la volonté de conjurer ou d’expier la mort et a fait l’objet de nombreuses déclinaisons dans la culture populaire.


Cette exposition, basée sur les collections des musées strasbourgeois augmentées d’emprunts significatifs, propose de décliner les variantes iconographiques de ce genre qu’on a pu appeler « Danses macabres » depuis ses formes primitives jusqu’aux crises et conflits ayant ponctué le XXe siècle. Elle réunit les noms de ses principaux représentants depuis les Maîtres de l’histoire de la gravure Hans Holbein, Albrecht Dürer, Heinrich Aldegrever, Hans Sebald Beham jusqu’aux grands noms associés aux arts graphiques des XIXe et XXe siècles : Alfred Rethel, Alfred Kubin, Joseph Sattler, George Grosz, Otto Dix, et, plus près de nous, Tomi Ungerer.


En contrepoint de cette exposition, le Musée Tomi Ungerer – Centre international de l’Illustration présente du 15 avril au 16 octobre « Rigor Mortis et autres danses macabres ». Le thème des « Danses macabres », inspiré à Tomi Ungerer par Hans Holbein, a donné naissance en 1983 à un livre entièrement consacré à ce sujet, Rigor Mortis. L’ensemble de la série est exposée en résonance avec des œuvres d’autres illustrateurs contemporains qui ont renouvelé le thème.’



Dernière danse : l'imaginaire macabre dans les arts graphiques (2016)

Dernière danse : l'imaginaire macabre dans les arts graphiques (2016)

Dernière danse : l'imaginaire macabre dans les arts graphiques (2016)

Dernière danse : l'imaginaire macabre dans les arts graphiques (2016)

Dernière danse : l'imaginaire macabre dans les arts graphiques (2016)

Dernière danse : l'imaginaire macabre dans les arts graphiques (2016), couverture arrière. Photo CLÉMENT LE TULLE-NEYRET

Images CLÉMENT LE TULLE-NEYRET & ÉTAPES



Merci JLFRNR

Mère Teresa est déclarée sainte par le pape François

Mère Teresa

Son portrait géant trône sur la façade de la basilique Saint-Pierre, à Rome, devant laquelle quelque 120 000 fidèles se sont réunis. Mère Teresa de Calcutta, la religieuse au sari blanc bordé de bleu devenue une icône mondiale, et controversée, de l’engagement en faveur des plus pauvres, a été canonisée par le pape François, dimanche 4 septembre, dix-neuf ans après sa mort. A l’issue de la cérémonie, le pape a offert un déjeuner de pizzas à 1 500 personnes sans ressources.


Qui mieux que cette religieuse – née Agnes Gonxha Bojaxhiu dans une famille albanaise, le 26 août 1910 à Skopje, et décédée le 5 septembre 1997 après avoir contribué à attirer le regard du monde sur les plus démunis – pouvait incarner l’Eglise rêvée par le pape argentin ? Ralenti sous Benoît XVI, le dossier de sa canonisation avait été relancé sous François, qui voit dans Mère Teresa une incarnation de son idéal d’une « Eglise pauvre pour les pauvres ». Même s’il a déclaré qu’il aurait eu « peur » si cette petite femme tenace, déterminée et empreinte d’absolu, avait été sa supérieure. Elle fut, a-t-il déclaré, une « généreuse dispensatrice de la miséricorde divine » dans les « périphéries des villes et dans les périphéries existentielles », à travers « l’accueil et la défense de la vie humaine ».



« Après cette goutte, la mer ne sera plus la même »


C’est elle que François avait citée en exemple pour justifier son « petit geste » de ramener avec lui de l’île grecque de Lesbos trois familles de réfugiés syriens, le 16 avril. « On a posé la même question à Mère Teresa : “Mais vous, tant d’effort, tant de travail, uniquement pour aider les gens à mourir… Ce que vous faites ne sert pas ! La mer est si grande !” Et elle a répondu : “C’est une goutte d’eau dans la mer, mais après cette goutte la mer ne sera plus la même.” »


Le chef de l’Eglise catholique a aussi donné à l’action de la religieuse, tenace et pragmatique, Prix Nobel de la paix en 1979, une portée politique : « Elle a fait entendre sa voix aux puissants de la Terre, afin qu’ils reconnaissent leurs fautes face aux crimes de la pauvreté qu’ils ont créée eux-mêmes. »


Une canonisation constitue la déclaration officielle qu’une personne décédée est au paradis. Pour cela, le futur saint doit avoir obtenu deux miracles, l’un pour la béatification, l’autre pour la canonisation, signes de sa proximité avec Dieu. Dans le cas de Mère Teresa, il s’est agi de la guérison en 1998 d’une Indienne qui souffrait d’un cancer, puis celle en 2008 d’un Brésilien atteint de tumeurs au cerveau.



« Elle était comme nous »


Gonxhe Agnes Bojaxhiu est entrée dans les ordres à 18 ans chez les sœurs de Notre-Dame-de-Lorette à Dublin, choisissant son nom de religion en hommage à Thérèse de Lisieux, avant d’être envoyée à Calcutta pour enseigner la géographie à de jeunes filles aisées. En 1950, elle fonde les Missionnaires de la Charité, qui comptent aujourd’hui 5 000 religieuses consacrant leur vie, dans une austérité radicale, « aux plus pauvres d’entre les pauvres » à travers le monde. Mère Teresa accueillait les mourants dont les hôpitaux ne veulent plus, fonda des maisons pour les orphelins, les lépreux, les malades mentaux, les mères célibataires, les malades du sida…


« Elle n’était pas une personne extraordinaire, elle était comme nous, mais elle était différente en cela qu’elle était en permanence en communion avec Dieu, quoi qu’elle fasse », explique une sœur, missionnaire de la Charité depuis cinquante ans.


Cependant, à mesure que sa notoriété augmentait, sa ferme opposition à la contraception et à l’avortement, ses méthodes rudimentaires ou ses sources de financement lui ont valu des critiques et parfois même des attaques acerbes. François a ainsi mentionné son engagement contre l’avortement, qu’elle avait qualifié, à Oslo, de « plus grande force de destruction de la paix aujourd’hui, un meurtre direct par la mère elle-même ». « Elle s’est dépensée dans la défense de la vie, en proclamant sans relâche que celui qui n’est pas encore né est le plus faible, le plus petit, le plus misérable », a rappelé dimanche le pape.



« Une sainte des ténèbres »

Surtout, contrairement à François, elle ne cherchait pas à s’attaquer aux racines de la pauvreté, regrette Mary Johnson, une Américaine qui a été également missionnaire de la Charité pendant vingt ans. « Elle avait le capital politique, la bonne volonté de tant de gens à travers le monde, l’oreille des présidents, l’argent… Elle aurait pu user de son influence pour chercher des solutions plus durables », explique-t-elle. Son objectif « n’était pas d’éliminer la pauvreté mais de sauver des âmes », répond une sœur, missionnaire de la Charité.


Et même si elle-même, comme l’ont révélé des écrits poignants publiés après sa mort, s’est sentie rejetée par Dieu pendant la majeure partie de sa vie, allant jusqu’à douter de son existence, Mère Teresa entendait bien continuer ce travail dans l’au-delà. « Si jamais je deviens une sainte, ce sera sûrement une des ténèbres. Je serais en permanence absente du paradis, afin d’aller allumer une torche pour ceux plongés dans les ténèbres sur terre », écrivait-elle en 1959.



Le Monde.fr avec AFP


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Une «patate divine» sème l’émoi chez des personnes âgées

Une «patate divine» sème l’émoi chez des personnes âgées

C’est cette fameuse pomme de terre marquée d’un symbole en forme de croix qui sème l’émoi chez les aînés d’une résidence de la Gaspésie.
Photo GASTON LEBREUX

 

GRANDE-RIVIÈRE- Le cuisinier d’une habitation pour aînés de la Gaspésie a tranché une pomme de terre où se trouvait le symbole d’une croix, ce qui a causé tout un choc aux résidents.

Jeannette Moreau conserve précieusement la fameuse patate dans ses appartements de la Résidence La Rive à Grande-Rivière, où elle séchera avant d’être encadrée.

«On était tous sans mot», commente-t-elle, quelques jours après la découverte. «Pour moi, cette trouvaille, c’est une protection pour tout le monde ici», croit-elle.

 

Un signe pour le cuisinier

C’est en préparant le repas des résidents du lundi 22 août qu’Alain Lévesque a tranché la fameuse pomme de terre sur la longueur, ce qu’il n’a pas l’habitude de faire. «Je ne sais pas pourquoi j’ai tranché cette patate précisément dans ce sens-là. Mais quand elle s’est ouverte, je me suis dit, tabarouette, c’est une croix!», raconte l’employé.

«J’y ai vu un signe. J’ai vécu une grosse séparation. J’ai l’impression qu’Il est venu me dire : »Je suis là, j’existe, ne lâche pas ».»

 

Symbole

Cette trouvaille ne laisse personne indifférent à la résidence. Diana Beaudin, une autre employée de la cuisine, a encore la chair de poule. Elle affirmait toutefois qu’elle n’aurait pas aimé être celle qui tranche la pomme de terre ce jour-là.

«Je n’aurais pas su quoi penser de la signification de tout ça, si c’était tombé sur moi.»

Reste qu’elle a pu observer l’émotion et la surprise que la découverte du symbole à l’intérieur de la pomme de terre a pu créer chez les aînés. «Ça ne laisse personne indifférent, ça, c’est sûr.»

Émilien Morin, président du comité de la résidence, affirme de son côté que les 22 aînés sont toujours émerveillés, une semaine après la découverte. «Je crois que ça nous fait dire qu’il y aura de bonnes choses pour nous.»

Les résidents espèrent tous que la croix restera marquée à l’intérieur de la pomme de terre une fois séchée. Jeanne Moreau espère également pouvoir l’exhiber fièrement à l’évêque du diocèse.

 

Stéphanie Gendron
Le journal de Québec

 

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Pérennité, prospérité, éminence vol.1

Nous tenons à remercier cordialement Kevin Robitaille – qu’on a pu apprécier pour sa fougue ici – et son groupe LOS d’avoir perpétré/perpétué le port du t-shirt de MI AMORE dans un vidéoclip.

 

Nous l’ajoutons de ce fait à la prestigieuse liste ci-bas :

 
 

 

LOS ‘Wonders’ (2016)

 
 

"Dieu est à la mode. Raison de plus pour le laisser aux abrutis qui la suivent"

 
 

 

GET THE SHOT ‘The Cost of Denial’ (2012)

 
 

MI AMORE Horny Jesus

 
 

 

CANCER BATS ‘100 Grand Canyon’ (2006)

 
 

MI AMORE 'Crawlin' Kingsnake'

 
 

 

CONVERGE ‘Concubine/Fault and Fracture’ (2002)

 
 

 
 

 

BLESSING THE HOGS ‘Let’s Play Doctor… Kevorkian’ (2004)

 
 

MI AMORE 'Valentine Tour 2003' t-shirt

MI AMORE 'Valentine Tour 2003' t-shirt, COOKE-SASSEVILLE, Le Soleil
COOKE-SASSEVILLE sur la coverture du Journal Le Soleil, édition du lundi 1er novembre 2010

Fluxes (1968) by ARTHUR LIPSETT

Fluxes
Arthur Lipsett, Canada, 1968, 24 min

 

This experimental short conveys avant-garde filmmaker ARTHUR LIPSETT’s view of the human condition and the chaotic planet on which we live. As in his other films (Very Nice, Very Nice; 21-87), the flow of images in Fluxes seems somewhat disjointed and erratic – yet it all builds up to a devastating indictment of the modern world. The film’s only commentary consists of unrelated snatches of words and sounds.

 

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  • N-Zone (1970) by ARTHUR LIPSETT (May 11, 2016)
  • The Arthur Lipsett Project: A Dot on the Histomap (2007) by ERIC GAUCHER (March 15, 2012)
  • Images tirées du film N-Zone (1970) d’ARTHUR LIPSETT (July 9, 2011)
  • Remembering Arthur (2006) by MARTIN LAVUT (May 12, 2011)
  • A Trip Down Memory Lane (1965) & Very Nice, Very Nice (1961) by ARTHUR LIPSETT (May 12, 2011)
  • 21-87 (1964) by ARTHUR LIPSETT (January 31, 2011)
  • Free Fall (1964) d’ARTHUR LIPSETT (April 28, 2010)