Front Lawn Funerals and Cemeteries (2015) by CAMERON JAMIE

Front Lawn Funerals and Cemeteries (2015) by CAMERON JAMIE

Front Lawn Funerals and Cemeteries

CAMERON JAMIE

2015, 144 pages, 69 color images
Edition Patrick Frey

 

America’s decoration frenzy: graveyard cemeteries, ghosts, guillotines, skeletons in coffins, dismembered body parts, giant spiders and creatures turn up on the front lawns and exteriors of suburban homes in America every year. Families across the country decorate and stage their porches and gardens with horrorthemed scenes to celebrate Halloween on October 31st. In 1984, American artist Cameron Jamie started photographing these front exteriors in his old neighborhood in a suburban area of Los Angeles. Even while living full-time in France for the past fifteen years, Jamie continued to travel back to Los Angeles each year, just to continue this photographic ritual. One aspect of what makes these photographs extraordinary is the fact that they were all shot during the day rather than at night, which changes the meaning and whole context of how we normally perceive the horror and death culture surrounding Halloween. Thus, Front Lawn Funerals and Cemeteries is not a book about Halloween, but rather about the opposing tensions of themes and imagery of death staged in these daylight domestic environments, between feelings of something at once very calm, humorous, violent, and uncanny. For the artist, the practice of transforming the suburban home into a cemetery or chamber of horror is a metaphor and form of vernacular art, which he calls “The American Grand Guignol.” The exteriors of these Los Angeles suburban front lawns become theatrical stages which show how death is expressed and perceived in America by the people and, in effect, for the amusement of the people. When real social themes and villains are mixed, merging with the fictionalized worlds of Hollywood horror monsters and real life, the world becomes an even stranger place in which to live. The West Coast sun will never shine the same again.

 

Front Lawn Funerals and Cemeteries (2015) by CAMERON JAMIE

Front Lawn Funerals and Cemeteries (2015) by CAMERON JAMIE

Front Lawn Funerals and Cemeteries (2015) by CAMERON JAMIE

Front Lawn Funerals and Cemeteries (2015) by CAMERON JAMIE

Front Lawn Funerals and Cemeteries (2015) by CAMERON JAMIE

Front Lawn Funerals and Cemeteries (2015) by CAMERON JAMIE

Front Lawn Funerals and Cemeteries (2015) by CAMERON JAMIE

Front Lawn Funerals and Cemeteries (2015) by CAMERON JAMIE

Front Lawn Funerals and Cemeteries (2015) by CAMERON JAMIE

Front Lawn Funerals and Cemeteries (2015) by CAMERON JAMIE

Essai photographique ‘S.O.S. CHRIST’ (entre 1963 et 1967) de MICHEL SAINT-JEAN

'S.O.S. CHRIST' (entre 1963 et 1967) de MICHEL SAINT-JEAN

'S.O.S. CHRIST' (entre 1963 et 1967) de MICHEL SAINT-JEAN

'S.O.S. CHRIST' (entre 1963 et 1967) de MICHEL SAINT-JEAN

'S.O.S. CHRIST' (entre 1963 et 1967) de MICHEL SAINT-JEAN

'S.O.S. CHRIST' (entre 1963 et 1967) de MICHEL SAINT-JEAN

'S.O.S. CHRIST' (entre 1963 et 1967) de MICHEL SAINT-JEAN

'S.O.S. CHRIST' (entre 1963 et 1967) de MICHEL SAINT-JEAN

'S.O.S. CHRIST' (entre 1963 et 1967) de MICHEL SAINT-JEAN

Amorcé à l’occasion d’un photo-reportage sur Sainte-Anne-de-Beaupré, le projet s’est développé comme un essai documentaire.

Michel Saint-Jean a consacré quatre ans à l’observation des rituels religieux dans différents lieux de dévotion et de pèlerinage au Québec, dont Notre-Dame du Cap, l’Oratoire Saint-Joseph et Saint-Célestin. Une quarantaine de tirages de 16 X 20 po. ont été réalisés pour l’exposition.

Au delà de l’anecdote et du sensationnalisme, l’essai propose un regard à la fois clinique et attentif à l’environnement social, ainsi qu’à la diversité des attitudes et des comportements de ceux qui fréquentent ces lieux. Cela dit, les images de Saint-Jean ne dénoncent pas, n’ironisent pas. Elles font voir les aspects sociaux et culturels liés aux mouvements de foule, aux expressions des pèlerins, aux atmosphères parfois tragiques, parfois burlesques, qui évoquent tout à la fois le cirque de Fellini et l’univers pictural de Bruegel.

Saint-Jean ne prétend pas à « l’objectivité documentaire » et assume d’emblée la subjectivité de l’acte photographique. Sa conception du documentaire – de la « photographie sociale », pour reprendre le terme qu’il préfère – tient d’abord à la prise en charge des relations complexes d’un objet ou d’un thème avec son environnement. Pour soutenir l’expressivité de son sujet, il ne craint pas de dramatiser l’image par des effets de cadrages, des angles de vue inusités ou une accentuation des contrastes.

En présentant au public ce corpus inédit de Michel Saint-Jean, la Galerie de l’UQAM mettra en lumière un aspect peu connu du documentaire des années 60 et contribuera à enrichir la perspective historique qui caractérise un volet important de cette édition du Mois de la photo. L’exposition est organisée par Serge Allaire, commissaire invité, spécialiste de la photo contemporaine au Québec.

 

SOURCE

 

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  • Pas de messe ce dimanche – Les églises de Montréal (2026) de DROWSTER (9 AOÛT 2026)
  • Réminiscence apocryphe (2010) Une errance photographique sur les lieux sacrés et la foi catholique au Québec par ANNIE-EVE DUMONTIER, ÉTIENNE DIONNE et GIL NAULT (4 NOVEMBRE 2010)
  • Tranquillement, pas vite (1972) de GUY L. CÔTÉ (9 JUILLET 2010)
  • ‘The Last Sacrifice of Rite’ by AISLINN LEGGETT (12 JANVIER 2010)
  • Les Croix de chemin au temps du bon Dieu (27 FÉVRIER 2009)

L’Ordre de Jacques-Cartier : l’histoire de la société secrète des Canadiens français

Fondé en octobre 1926, l’Ordre de Jacques-Cartier, surnommé « la Patente », était une société secrète vouée à l’avancement des francophones et des catholiques au Canada.

À son apogée, l’Ordre aurait compté près de 40 000 membres. Pendant plusieurs décennies, jusqu’en 1965, ses membres ont travaillé dans l’ombre pour défendre les intérêts des Canadiens français partout au pays.

Source : L’accent francophone, 18 novembre 1995

 

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Black Angel (1980) by ROGER CHRISTIAN

«  Lost for 35 years, it has been found and restored to its former glory. »

Black Angel
Roger Christian, USA, 1980, 25 min

 

A knight finds his village destroyed and abandoned. He tries to track the attackers down and avenge his family, but almost drowns. A maiden, prisoner of Black Knight, saves him, so he vows to free her, even though she warns him not to.

 

Black Angel (1980) by ROGER CHRISTIAN

Black Angel (1980) by ROGER CHRISTIAN

Pas de messe ce dimanche – Les églises de Montréal (2026) de DROWSTER

Pas de messe ce dimanche - Les églises de Montréal (2026) de DROWSTER

Pas de messe ce dimanche

Les églises de Montréal

DROWSTER

Éditions Cardinal
2026, 248 pages

 

« J’ai sillonné Montréal d’est en ouest pour immortaliser ses églises et dresser un inventaire d’un patrimoine qui, depuis plusieurs années, connaît d’importantes mutations. Au-delà des lieux de culte, ce livre photo dresse le portrait d’une ville, avec les particularités de ses quartiers, ses communautés, son histoire, son architecture.

Et une question s’est imposée à mon esprit : alors que la foi connaît un déclin, qu’adviendra-t-il de ces endroits dans le futur ? » – Drowster

 

Photographe montréalais, Drowster s’est imposé ici et sur la scène internationale par son regard sensible et engagé. Après Travailleurs et Saisons de Montréal, Pas de messe ce dimanche est son troisième ouvrage.
 

Pas de messe ce dimanche - Les églises de Montréal (2026) de DROWSTER

Pas de messe ce dimanche - Les églises de Montréal (2026) de DROWSTER

Pas de messe ce dimanche - Les églises de Montréal (2026) de DROWSTER

 

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  • Réminiscence apocryphe (2010) Une errance photographique sur les lieux sacrés et la foi catholique au Québec par ANNIE-EVE DUMONTIER, ÉTIENNE DIONNE et GIL NAULT (4 NOVEMBRE 2010)
  • Tranquillement, pas vite (1972) de GUY L. CÔTÉ (9 JUILLET 2010)
  • ‘The Last Sacrifice of Rite’ by AISLINN LEGGETT (12 JANVIER 2010)
  • Les Croix de chemin au temps du bon Dieu (27 FÉVRIER 2009)