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DENIS FORKAS 'The Dance of Asterion', 2014, Acrylics on paper mounted on hardboard, 26 x 25 cm

DENIS FORKAS 'Allegory of Martyrdom', 2013, Ink, gouache and acrylics on paper, 27 x 70 cm

DENIS FORKAS 'Chalice of Severance', 2013, Acrylics, gilding and blood on linen, 90 x 86 cm

DENIS FORKAS 'The Golden Thread (Duke of Athens and the Infamy of Crete)', 2014, Acrylics on canvas mounted on cardboard, 30 x 40 cm

DENIS FORKAS 'The Offering II (ΠΡOΣΩΠΟΝ), 2014, Acrylics on paper, 55.7 x 41.5 cm

DENIS FORKAS

DENIS FORKAS KOSTROMITIN

DENIS FORKAS KOSTROMITIN

DENIS FORKAS 'Study for Triton’s Mirror (Typhaon Triumphant)', 2013, Ink, graphite, acrylics and bodycolour on paper (cut out and attached to a larger paper sheet), 29.8 x 20.8 cm

DENIS FORKAS 'Study for Salome' (2012)

DENIS FORKAS KOSTROMITIN

DENIS FORKAS 'Praetorian', 2012, Ink on paper, 56 x 42 cm

DENIS FORKAS KOSTROMITIN

DENIS FORKAS KOSTROMITIN

DENIS FORKAS KOSTROMITIN

DENIS FORKAS KOSTROMITIN

DENIS FORKAS 'Mythological sketches (Theseus II)', 2012, Ink and watercolour on tinted paper, 41.5 x 29.5 cm

DENIS FORKAS 'Sheet of studies: Huwawa, a headless sphinx, Theseus and Asterion, incantations', 2012  Graphite, bodycolour, ink and watercolour on paper, 29.5 x 41.5 cm

DENIS FORKAS KOSTROMITIN

DENIS FORKAS 'Faceless Imp (an automatic study)', 2011, Ink, watercolour and graphite on paper, 42 x 30 cm

DENIS FORKAS 'Sketches for Witches Sabbath', 2012, Graphite and ink on paper

DENIS FORKAS KOSTROMITIN 'Study for the old man's head'

DENIS FORKAS KOSTROMITIN
Painter/illustrator/renowned cover artist born in 1977 in the town of Kamyshin on the river Volga, Russia. He currently lives and works in Moscow.

AGOSTINO ARRIVABENE

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AGOSTINO ARRIVABENE

AGOSTINO ARRIVABENE
Born in 1967, lives and works in Gradella di Pandino, Italy.

BÖLZER

JAUNE COMME TES DENTS


Hommage au groupe suisse BÖLZER qui sera du Wings of Metal ce soir, sur scène à vingt heures quarante aux Katacombes, Montréal p.Q.


BÖLZER au Wings of Metal 2014, Montréal p.Q.

BÖLZER à leur arrivée à Montréal avec Wax, chauffeur désigné.

Le duo BÖLZER à son arrivée à Montréal accompagné de Wax, chauffeur désigné.





BÖLZER by Eisa.ch

NICOLA SAMORI 'Carnera' (2013)

NICOLA SAMORÌ 'Ogni Estasi è Indecente' (2011)

NICOLA SAMORI 'Rapture' (2010)

NICOLA SAMORÌ

NICOLA SAMORÌ 'Nubifregio' (2010)

NICOLA SAMORÌ

NICOLA SAMORI 'L'oro galleggia' (2011)

NICOLA SAMORÌ

NICOLA SAMORÌ

NICOLA SAMORÌ
Born 1977 in Forlì. Lives and works in Bagnacavallo, Italy.


Satan’s Sabbath / Le diable est parmi nous
Jean Beaudin, Canada, 1972, 89 min


The story of a man, 2 women and an inescapable pact made with the Devil. Following a friend’s apparent suicide, Paul (Pilon) begins to believe that something strange is going on. Following a series of harrowing events, Paul finds himself at a Black Mass where the truth will finally be discovered.


Le Diable est parmi nous / Satan’s Sabbath (1972) by JEAN BEAUDIN

Satan's sabbath (1972) by JEAN BEAUDIN

Come and See (2014) de JACK & DINOS CHAPMAN à DHC/ART, Montréal p.Q.

Come and See (2014) de JACK & DINOS CHAPMAN à DHC/ART, Montréal p.Q.

Come and See (2014) de JACK & DINOS CHAPMAN à DHC/ART, Montréal p.Q.

Come and See (2014) de JACK & DINOS CHAPMAN à DHC/ART, Montréal p.Q.

Come and See (2014) de JACK & DINOS CHAPMAN à DHC/ART, Montréal p.Q.

Come and See (2014) de JACK & DINOS CHAPMAN à DHC/ART, Montréal p.Q.

Come and See (2014) de JACK & DINOS CHAPMAN à DHC/ART, Montréal p.Q.

Come and See (2014) de JACK & DINOS CHAPMAN à DHC/ART, Montréal p.Q.

Come and See (2014) de JACK & DINOS CHAPMAN à DHC/ART, Montréal p.Q.

Come and See (2014) de JACK & DINOS CHAPMAN à DHC/ART, Montréal p.Q.

Exposition


Depuis les années 90, les artistes britanniques JAKE et DINOS CHAPMAN n’ont cessé d’explorer les dessous de l’humanité à travers la sculpture, la peinture, le cinéma, la musique et la littérature. Cette nouvelle exposition, organisée en collaboration avec les Serpentine Galleries de Londres nous invite à revisiter la culture de consommation, la morale et l’histoire de l’art à travers des œuvres empreintes d’horreur, d’irrévérence et d’humour noir. Construite à partir d’œuvres existantes encore jamais présentées et d’œuvres nouvelles, incluant des itérations récentes issues des sombres et complexes dioramas Hell, l’exposition Come and See, présentée à DHC/ART, constitue la toute première exposition solo majeure de JAKE et DINOS CHAPMAN en Amérique du Nord.



Jake & Dinos Chapman: Come and See
Jusqu’au 31 août 2014


DHC/ART
451 & 465, rue Saint-Jean
Montréal (Québec) H2Y 2R5

Video artist BILL VIOLA latest installation Martyrs (Earth, Air, Fire, Water) is now on permanent display at St Paul’s Cathedral.



BILL VIOLA and Tate curator MATTHEW GALE talk us through the genus of the project and how the artist took on the challenge of creating the first moving-image artwork to be installed in a British cathedral or church on a long-term basis.


BILL VIOLA latest installation Martyrs (Earth, Air, Fire, Water) is now on permanent display at St Paul’s Cathedral. Photo Peter Mallet

Martyrs, a work by BILL VIOLA and KIRA PEROV, features four individuals, across four vertical screens, being martyred by the four classical elements Earth, Wind, Fire and Water. Flames rain down, water cascades, winds rage, and earth flies up. However, each martyr’s resolve remains unchanged during the darkest hour of the martyr’s passage through death into the light.


Tiny Deaths was made in 1993. Barely visible figures are perceived in the darkened space until crescendos of light and sound bring moments of drama. The three projections envelop the viewer in the intense experience of the appearance and sudden disappearance of these presences.


Martyrs (Earth, Air, Fire, Water) by BILL VIOLA is now on permanent display at St Paul’s Cathedral and will be accompanied by a second piece entitled Mary from 2015. For more information on the work, please visit the St Paul’s website.



Trouvé sur Lens Culture. Merci Annie-Ève Dumontier.

Gérald Tremblay refuse de se dire naïf. Mais, comme le Christ, il était entouré de 12 personnes, son comité exécutif, «et il y a une personne qui [l]‘a trahi», dit-il. Toute sa carrière politique, de son élection comme député libéral dans Outremont en 1989 à sa démission fracassante comme maire de Montréal le 5 novembre 2012, il la résume ainsi: «C’était pour aider les gens. Je suis sur la Terre pour rendre des personnes heureuses.»


Aujourd’hui, à 71 ans, il attend «l’inspiration» pour trouver une nouvelle voie, «être utile», mais exclut tout retour à la vie publique.


Pour la première fois en 20 mois, Gérald Tremblay est sorti de la réserve qu’il s’imposait et a accordé une entrevue d’une heure à l’animateur Pierre Maisonneuve. Elle sera diffusée ce matin, à 11h, sur les ondes de Radio Ville-Marie, au 91,3. La Presse a pu l’écouter. Lui qui avait toujours été discret sur sa foi durant sa vie politique y raconte abondamment son amour du Seigneur, qui l’a mené à faire le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle à l’été 2013. Il s’agit du prétexte principal de l’entrevue.


L’ex-maire y parle cependant beaucoup de sa vie politique, des trahisons qu’il a subies, de ses déceptions et de ses grandes joies. Il n’a aucun regret, n’a rien à se faire pardonner et assure aujourd’hui avoir «tourné la page». «Le Seigneur, c’est miséricorde. Ça, je crois à ça. C’est évident que ce que l’on fait dans la vie, ce n’est pas parfait. Mais le Seigneur est là pour nous accompagner. Moi, je n’avais pas de choses à me faire pardonner comme telles, je n’avais rien à demander au bon Dieu, au contraire, je voulais juste le remercier. C’est ça, la beauté.»



Circonstances mystérieuses


Dans les semaines qui ont suivi sa démission, dans la foulée des révélations de la commission Charbonneau, il était «dans un état d’esprit assez particulier», admet-il. «J’avais préparé tout mon cheminement professionnel, toute ma carrière, pour me sentir utile. Tant que je me sentais utile ou aider Montréal, dans ce cas-là, j’étais bien. J’étais heureux dans ce que je faisais. Les événements, on les connaît. Je ne pouvais plus aider et, dans les circonstances, j’ai décidé de quitter.»


Il se montre cependant toujours aussi mystérieux sur ces «circonstances», répétant comme il l’avait fait dans son discours de démission qu’«un jour, justice sera rendue». «La commission Charbonneau travaille sur un casse-tête, et ce casse-tête-là, un jour, va révéler les raisons pour lesquelles j’ai dû quitter.»


Il assure n’avoir jamais succombé au découragement, essentiellement parce qu’il avait «la conscience en paix» et qu’il a pu compter sur le soutien de ses proches. Et surtout parce qu’il a une foi inébranlable en Dieu. «C’est ce qui m’a permis de passer à travers les 25 années, c’est quelque chose qu’on vit dans le quotidien. Sans ma spiritualité, je n’aurais jamais pu réaliser tout ce que j’ai réalisé.»


Il admet tout de même avoir trouvé «difficile» de voir certaines personnes le laisser tomber. Même s’il vise manifestement son ex-président du comité exécutif Frank Zampino, aujourd’hui accusé de fraude, complot et abus de confiance, il ne le nomme jamais. «Quand on est abandonné par des personnes avec lesquelles on a travaillé ou qu’on a côtoyées pendant 25 ans, et qu’il n’y a pas de compassion, pas de reconnaissance, rien, c’est ça que j’ai trouvé difficile. Mais indépendamment de ça, moi j’ai tourné la page. Ça me donne quoi de me faire du mal avec ça?»



«Favorisé par le bon Dieu»


Il se dit particulièrement fier de l’appréciation que lui montrent les gens tous les jours. «Il n’y a pas une personne qui m’a interpellé de façon négative sur la place publique. La grande satisfaction que j’ai aujourd’hui, c’est de pouvoir circuler sur la rue, dans les places publiques, dans les grandes surfaces, les gens viennent me voir. Ils me demandent comment je vais, il y a toujours une marque d’affection et un respect.»


Ces manifestations, en plus de son pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle, contribuent aujourd’hui à la «paix intérieure» qu’il assure avoir trouvée. «Ils ne sont pas obligés de se déplacer pour venir me remercier pour ce que j’ai fait, pour dire parfois qu’on s’ennuie de moi, qu’on considère que c’est une injustice qui a été faite [...]. Si le bon Dieu continue de me favoriser comme il le fait, il y a une raison, ce n’est certainement pas pour que j’arrête d’aider les gens. Qu’est-ce que je vais faire exactement? Je ne me suis pas posé la question encore.»



Ce qu’il a dit de ce qu’il a appris pendant son pèlerinage


«Honnêtement, j’avais tellement lu, j’avais tellement souhaité le faire, parlé à des personnes qui l’avaient fait, que je n’ai pas eu de surprise [...]. Pour moi, Saint-Jacques-de-Compostelle a été une révélation, ça m’a permis de trouver une façon de développer davantage ma paix intérieure.»



Des téléphones cellulaires


«Je n’ai jamais eu de cellulaire… mais j’avais un bon entourage. J’ai trop vu de politiciens, ils donnent la main et ils regardent à côté. J’ai toujours voulu être une personne présente.»



Des communautés religieuses


«Ce qui m’a permis beaucoup de passer au travers, et je vais vous surprendre, ce sont les communautés religieuses. Elles m’ont beaucoup aidé, beaucoup prié pour moi. J’allais les voir et je leur disais : “Là, je n’ai plus d’indulgence, aidez-moi, j’ai besoin d’autres indulgences…”»



De son absence


«Pendant 25 ans, je ne peux pas dire que j’aie été une personne très présente. Suzanne était présente pour les enfants, mais aujourd’hui, le fait que mes jumeaux – ils viennent d’avoir 31 ans – soient venus me rejoindre [sur le chemin de Compostelle], moi je les apprécie davantage et ils ont appris à me connaître.»



De sa carrière


«Moi, j’ai pu faire ce que je voulais. J’ai été avocat, j’ai mon MBA de l’Université Harvard, j’aurais pu aller dans une grande entreprise enrichir des personnes, m’enrichir davantage personnellement. Mais j’espère que je ne suis pas sur la Terre pour ça. Je suis sur la Terre pour rendre des personnes heureuses.»



Qu’est-ce que Radio Ville-Marie?


Fondée en 1995, cette station de radio propriété d’un organisme à but non lucratif se décrit comme un «service de radiodiffusion d’inspiration chrétienne et d’esprit oecuménique» et veut offrir à ses auditeurs «un lieu de dialogue, de discernement et de croissance». Elle diffuse sur la fréquence 91,3 à Montréal, sur cinq autres fréquences au Québec, et rejoindrait 506 300 auditeurs par semaine. Depuis l’automne 2013, l’ancien journaliste de Radio-Canada Pierre Maisonneuve y présente une émission hebdomadaire, Maisonneuve à la une, tous les jeudis à 11h.



Karim Benessaieh
La Presse



MONTRÉAL – Un prêtre pédophile sur 50, ce n’est pas «énorme», mais un prêtre pédophile, «c’est déjà trop», a lancé l’ancien cardinal Jean-Claude Turcotte en réaction à des propos tenus par le pape François.


Le souverain pontife a déclaré que certains de ses collaborateurs estimaient à deux pour cent le nombre de prêtres pédophiles au sein de l’Église catholique. En entrevue au quotidien italien La Repubblica, le pape François a dit qu’au lieu de le rassurer, cette statistique avait eu l’effet contraire.


Qui plus est, selon le pape François, d’autres individus au sein de l’Église — encore plus nombreux, ceux-là — sont au courant que des gestes répréhensibles sont posés, mais ils se taisent, ce qui empêche d’enrayer le phénomène de façon efficace.


L’archevêque émérite Jean-Claude Turcotte, qui s’est retiré il y a un peu plus de deux ans, n’a pas voulu se prononcer sur la prévalence du phénomène qu’il soutient avoir «toujours détesté énormément». Il juge malgré tout que ce pourcentage, bien que marginal, est tout de même «inacceptable».


«On parle de deux pour cent. (…) C’est pas énorme, mais un (prêtre pédophile), c’est de trop», a-t-il laissé tomber en entrevue téléphonique avec La Presse Canadienne.


En ce sens, il a dit accueillir favorablement le jugement rendu la semaine dernière contre les pères rédemptoristes du Collège Saint-Alphonse, qui devront dédommager financièrement les victimes des sévices sexuels commis entre les murs de cet établissement entre 1960 et 1987.


«Je pense qu’on a eu raison de le faire, parce que ce sont des choses qui ne sont pas acceptables, a-t-il souligné. Et s’il y a des gens qui se sont mal comportés, ils paient pour leur comportement. C’est normal qu’on paie pour les torts qui ont été commis.»


De son côté, l’Association des victimes de prêtres (AVP) a fait valoir que les statistiques avancées par le pape François étaient «franchement scandaleuses», surtout en considérant qu’elles ne tiennent pas compte de la quantité de victimes qui ont pu se retrouver dans la mire de cette minorité de prêtres.


«Il faut absolument remettre les choses en perspective. Deux pour cent de la population des prêtres qui seraient pédophiles, ça ne veut pas dire qu’ils ont agressé seulement deux pour cent des gens qu’ils ont connu. En général, un pédophile agresse un grand nombre d’enfants», a plaidé le directeur de l’AVP, Carlo Tarini.


La Conférence des évêques catholiques du Canada estime pour sa part que le pourcentage auquel a fait référence le pape François tient compte des prêtres qui ont été accusés pour des affaires de pédophilie remontant à plusieurs décennies et qui ont été démis de leurs fonctions depuis.


La réalité contemporaine serait donc tout autre, a suggéré l’archevêque de Gatineau, Mgr Paul-André Durocher, qui est aussi président de ce regroupement national des évêques du pays.


«Dans le passé, nous n’avions pas en place les processus de filtrage nécessaires par rapport à cette réalité-là. Ils ont été mis en place depuis», a-t-il assuré à l’autre bout du fil.


Les candidats à la prêtrise doivent désormais se soumettre à des évaluations psychologiques, et les autorités ecclésiastiques procèdent à une vérification de leurs antécédents, a illustré Mgr Durocher.


Et aux yeux de l’archevêque, en faisant preuve d’une telle lucidité face au fléau de la pédophilie, le pape François poursuit le combat de ses deux prédécesseurs au Saint-Siège, Jean-Paul II et Benoît XVI. Un combat qui est toutefois loin d’être terminé.


«Les pays (anglo-saxons) comme le Canada, les États-Unis et et la Grande-Bretagne ont fait des progrès. (…) La question n’a pas beaucoup rejailli encore en Amérique latine ou en Afrique. Est-ce que c’est la même réalité? Je pense que présentement, de grands pas sont faits pour aller vérifier la réalité sur le terrain dans ces pays-là», a-t-il signalé.



Mélanie Marquis
La Presse Canadienne


Bight of the Twin
Hazel Hill McCarty III, USA, 2014


In the search for the origin of Vodun in Ouidah, Benin, GENESIS BREYER P-ORRIDGE is serendipitously initiated into the ‘Twin Fetish’.


Bight of the Twin (2014) by HAZEL HILL McCARTHY III

SYNOPSIS


Cultural engineer, GENESIS BREYER P-ORRIDGE is serendipitously initiated into the ‘Twin Fetish’ – a practice within Vodun that honors twins. Through a series of ceremonies, GENESIS reaffirms an eternal bond with h/er late wife and Pandrogyne partner, LADY JAYE BREYER P-ORRIGDE. This is a deeply interdimensional connection of alternative Western culture in tangent with ancient African ritual. In this story we begin to see the link between Pangrogyny and the ‘Twin Fetish’, an activation of a complete state, and in fact the true fundamentals of Vodun religion.


In Benin, which has the highest national average of twins per birth*, twins carry a sacred meaning. When one twin passes away, the living twin remembers its spirit by carrying around a small, carved replica of their dead brother or sister. The deceased twin is described as ‘having gone to the forest to look for wood’. This engaged and very public approach to grief and loss is in stark contrast to the closeted Victorian values that Western culture has been saddled with.


Transcending assumptions of what it means to be “gendered”, lead character, GENESIS BREYER P-ORRIDGE, embodies a re-union and re-solution of male and female, seeking to perfect a hermaphroditic state through Pandrogyny. GENESIS and LADY JAYE underwent a series of surgical procedures to become gender-neutral human beings that looked identical to one another. In 2007 LADY JAYE passed away and “dropped h/er body”. Since that time GENESIS has continued to represent the amalgam BREYER P-ORRIDGE in the material world while LADY JAYE represents the amalgam BREYER P-ORRIDGE in the immaterial world creating an ongoing inter-dimensional collaboration.


By exploring their non/all-gender we begin to see the link between Pangrogyny and the ‘Twin Fetish’. As the French anthropologist, MICHEL CARTRY, wrote in 1973, “Twins are a reminder and an incarnation of the mythical ideal. It is as though they are representatives of a state of ontological perfection, a state which the non-twins have completely lost. The first living creatures were couples of twins of opposite sexes. The loss of twin hood… is the price that man had to pay for a sin committed by one of the ancestors. But the birth of twins is a reminder of that happy condition, and that is why it is celebrated everywhere with joy”.


* Jeroen Smits, Christiaan Monden. Twinning across the Developing World. PLoS ONE, 2011



ABOUT VODUN


The term Vodun from the Fon verbs vo “to rest” and dun “to draw water,” referencing the necessity to remain calm when facing whatever difficulties may lie in one’s path. (Suzanne Preston Blier, African Vodun. Art, Psychology, and Power, University of Chicago Press, Chicago, 1995, p. 39 and 40.)


Vodun means “spirit”; a divine essence that governs the Earth, a hierarchy that ranges in power from major deities governing the forces of nature and human society to the spirits of individual streams, trees, and rocks, as well as dozens of ethnic vodun, defenders of a certain clan, tribe, or nation.


Vodun has over 4 million followers throughout Benin and in 1996 it was recognized as a national religion.



https://www.kickstarter.com/projects/827802640/bight-of-the-twin

Liturgie Apocryphe

"The production of nervous force is directly connected with the diet of an individual, and its refining depends on the very purity of this diet, allied to appropriate breathing exercises.

The diet most calculated to act effectively on the nervous force is that which contains the least quantity of animal matter; therefore the Pythagorean diet, in this connection, is the most suitable.

...

The main object was to avoid introducing into the organism what Descartes called 'animal spirits'. Thus, all animals that had to serve for the nourishment of the priests were slaughtered according to special rites, they were not murdered, as is the case nowadays".