L'Abbatiale de la
Liturgie Apocryphe

Montréal, p.Q.

 

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PORT BLAIR – Le jeune Américain, mort sous les flèches de la tribu d’une île indienne interdite d’accès, souhaitait introduire le christianisme dans cette communauté coupée du monde moderne, selon ses derniers écrits révélés jeudi par des médias.

 

« Mon nom est John. Je vous aime et Jésus vous aime […] Voilà du poisson ! », a hurlé John Chau à deux autochtones armés, lors de sa première approche de l’île de North Sentinel, située dans la mer d’Andaman.

 

Le 16 novembre, ce ressortissant américain de 27 ans a péri en tentant d’entrer en contact avec le peuple de chasseurs-cueilleurs des Sentinelles, qui compterait 150 âmes. Ces derniers vivent en autarcie depuis des siècles sur la petite île, où l’État indien interdit quiconque de poser pied.

 

Ces dernières décennies, toutes les tentatives de contact du monde extérieur se sont heurtées à l’hostilité et à un rejet violent de la part de la communauté.

 

Le journal intime que la victime a tenu dans les jours et heures précédant sa mort brosse le portrait d’un voyageur qui se voyait comme un missionnaire chrétien dans cette dangereuse entreprise.

 

« Vous pensez peut-être que je suis fou de faire tout ça, mais je pense que ça vaut la peine d’apporter Jésus à ces gens », a écrit John Chau à sa famille, dans une ultime lettre rédigée le matin même de sa mort.

 

« Ce n’est pas en vain-les vies éternelles de cette tribu sont à portée de main et j’ai hâte de les voir adorer Dieu dans leur propre langage », dit-il en référence à des versets de l’Apocalypse (7, 9-10).

 

Peu après avoir écrit ces lignes, l’Américain a débarqué sur la plage de l’île. Il n’en est jamais revenu.

 

Les pêcheurs ancrés au large, qui l’avaient illégalement transporté jusqu’à North Sentinel, l’ont vu recevoir une volée de flèches, mais poursuivre sa marche. Les locaux ont ensuite passé une corde autour de son cou et traîné son corps.

 

Le journal de cet amateur de grand air et d’aventure, qui alimentait son compte Instagram d’images de ses périples dans la nature, révèle que ce projet était préparé de longue date et dans le secret, « au nom de Dieu ».

 

La veille de sa mort, il a approché à deux reprises les Sentinelles, selon le récit impossible à vérifier qu’il en fait.

 

La seconde, il parvient à donner à un Sentinelle, dont le visage est recouvert d’« une poudre jaunâtre », des cadeaux. Mais un enfant lui décoche une flèche qui se coince dans sa Bible. Il prend alors la fuite à la nage jusqu’au bateau de pêcheurs.

 

« JE NE VEUX PAS MOURIR ! », note-t-il en lettres capitales, visiblement sous le choc. « Je pourrais rentrer aux États-Unis, car rester ici semble signifier une mort certaine. »

 

« J’y retourne (sur l’île). Je vais prier pour que tout se passe bien », indiquent ses dernières lignes, datées de 6 h 20 du matin, le 16 novembre.

 

 

Casse-tête

 

En l’absence de preuves physiques de la mort de son fils, sa mère a déclaré au quotidien The Washington Post qu’elle le croyait toujours vivant. Son fondement ? « Mes prières. »

 

Cette affaire met les autorités indiennes face à un casse-tête unique : est-il possible de récupérer le corps sans provoquer un choc de civilisations ?

 

Si des étrangers se rendent sur l’île pour en exfiltrer la dépouille, ils rompraient en effet l’isolement volontaire des Sentinelles, avec toutes les conséquences anthropologiques et sanitaires qui pourraient s’ensuivre.

 

Vivant coupée du reste de l’humanité, cette peuplade n’aurait notamment pas un système immunitaire adapté aux agents infectieux apportés par des intrus.

 

Les responsables locaux ont dépêché un hélicoptère et un bateau pour essayer de déterminer de loin l’endroit où se trouve le cadavre de l’Américain.

 

« Nous avons maintenu une distance avec l’île et n’avons pas encore été en mesure de repérer le corps. Cela peut prendre plusieurs jours et missions de reconnaissance », a déclaré à l’AFP Dependra Pathak, le chef de la police régionale.

 

Les autorités ont fait appel à des anthropologues indiens et des spécialistes des tribus et de la forêt pour décider de la marche à suivre.

 

La police a ouvert une enquête pour meurtre et arrêté les pêcheurs ayant aidé l’Américain à se rendre sur North Sentinel. La loi indienne interdit de s’en approcher à moins de cinq kilomètres, et même de photographier ou filmer cette peuplade.

 

Selon l’ONG Survival International, les Sentinelles descendent des premières populations humaines à être parties d’Afrique et vivraient aux Andaman depuis 60 000 ans.

 

 

Agence France-Presse
La Presse

Paris Occulte (2018) de BERTRAND MATOTParis Occulte

 

Bertrand Matot

 

Éditions Parigramme
2018, 128 pages

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Si Paris a toujours dialogué avec les forces de l’esprit, c’est au milieu du XIXe siècle que la fascination pour les sciences occultes prend une ampleur inédite. Dans les salons de la bonne société et jusqu’au palais des Tuileries – où Napoléon III tente d’entrer en contact avec son oncle –, on fait danser les tables pour communiquer avec l’au-delà et les fantômes. Tandis que les alchimistes s’enferment dans leurs cabinets, écrivains ésotériques, artistes médiums, photographes spirites, magnétiseurs et féministes spiritualistes se passionnent pour le surnaturel. Parallèlement, des savants émérites auscultent des spectres dans leurs laboratoires et des personnages étranges s’adonnent à des messes noires. De la Grande Guerre à l’Occupation, la vogue occultiste s’enrichit d’un cortège de personnalités extraordinaires mues par un désir de magie et de mysticisme. Les visions des mages continuent de prospérer dans la littérature, l’art, la presse et la politique : astrologues, voyantes, fakirs, devins et oracles deviennent les gourous des temps modernes.

 

Paris Occulte (2018) de BERTRAND MATOT

Paris Occulte (2018) de BERTRAND MATOT

Paris Occulte (2018) de BERTRAND MATOT

Paris Occulte (2018) de BERTRAND MATOT

Paris Occulte (2018) de BERTRAND MATOT

Paris Occulte (2018) de BERTRAND MATOT

Paris Occulte (2018) de BERTRAND MATOT

Paris Occulte (2018) de BERTRAND MATOT

Paris Occulte (2018) de BERTRAND MATOT

Détails

 

(Merci Ralph)

 

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L’Europe des esprits ou la fascination de l’occulte, 1750-1950 au MAMCS (December 13, 2011)

 

Croire
Lina B. Moreco, Canada, 1998, 52 min

 

 

Utilisant la métaphore du pèlerinage initiatique de Saint-Jacques-de-Compostelle, en Espagne, ce long métrage documentaire nous fait rencontrer des individus aux parcours variés et alimente la réflexion sur la quête de spiritualité, les raisons de croire ou de ne pas croire et les choix qui se posent à la conscience.

 

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L’éclipse du sacré (1998) de NICOLA ZAVAGLIA (March 23, 2012)
Tranquillement, pas vite (1972) de GUY L. CÔTÉ (July 9, 2010)
Après la vie (1978) d’ISHU PATEL (May 11, 2010)
Le cerveau mystique (2006) par ISABELLE RAYNAULD (January 4, 2010)

 

WAKEFIELD – A massive fire ripped through the First Baptist Church of Wakefield Tuesday night.

 

The church on Lafayette Street is a total loss. A witness says lightning struck the 180-foot steeple before it went up in flames.

 

“I saw the lightning strike the steeple, and we saw the smoke and it just went up in flames fast,” said Christian Bruno, who lives across the street.

 

The church caught fire around 7:00 p.m. Tuesday night. Witnesses say the flames spread fast and many watched as the top of the steeple fell.

 

“So I ran off my back deck and I could see the church was struck by lightning,” said Noreen Evangelista. “All of a sudden it was engulfed in flames and we watched it burn and burn and burn and we heard the shingles cracking and all of a sudden it just exploded out.”

 

The fire was so intense the heat could be felt even a few streets over.

 

Robert Jordan was worshiping at the church on Sunday. He rushed down when he heard about the fire. “Two days ago I just went to the service 10:15 on Sunday and I’m just shocked that this church is burned down,” Jordan said.

 

Dozens of people filled the streets of downtown Wakefield to watch as crews put out the flames at the 150-year-old church.

 

The Fire Chief says there was a class going on in the church at the time but everyone was able to get out safely. No injuries have been reported.

 

The lightning strike occurred during an intense period of violent weather. A tornado was confirmed in Lincoln, Rhode Island earlier in the day.

 

(…)

 

CBS Boston

 

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Spécial Dimanche dominical :

 

JEAN-GEORGES VIBERT (1840-1902)

JEAN-GEORGES VIBERT (1840-1902)

JEAN-GEORGES VIBERT (1840-1902)

JEAN-GEORGES VIBERT (1840-1902)

JEAN-GEORGES VIBERT (1840-1902)

JEAN-GEORGES VIBERT (1840-1902)

JEAN-GEORGES VIBERT (1840-1902)

 

 

JEAN-GEORGES VIBERT, dit Jehan Georges Vibert, né le 30 septembre 1840 à Paris et mort le 28 juillet 1902 dans la même ville, est un peintre et dramaturge français.

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GIOVANNI GASPARRO (February 24, 2018)

L'Abbatiale de la
Liturgie Apocryphe

"The production of nervous force is directly connected with the diet of an individual, and its refining depends on the very purity of this diet, allied to appropriate breathing exercises.

The diet most calculated to act effectively on the nervous force is that which contains the least quantity of animal matter; therefore the Pythagorean diet, in this connection, is the most suitable.

...

The main object was to avoid introducing into the organism what Descartes called 'animal spirits'. Thus, all animals that had to serve for the nourishment of the priests were slaughtered according to special rites, they were not murdered, as is the case nowadays".