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Come and See (2014) de JACK & DINOS CHAPMAN à DHC/ART, Montréal p.Q.

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Exposition


Depuis les années 90, les artistes britanniques JAKE et DINOS CHAPMAN n’ont cessé d’explorer les dessous de l’humanité à travers la sculpture, la peinture, le cinéma, la musique et la littérature. Cette nouvelle exposition, organisée en collaboration avec les Serpentine Galleries de Londres nous invite à revisiter la culture de consommation, la morale et l’histoire de l’art à travers des œuvres empreintes d’horreur, d’irrévérence et d’humour noir. Construite à partir d’œuvres existantes encore jamais présentées et d’œuvres nouvelles, incluant des itérations récentes issues des sombres et complexes dioramas Hell, l’exposition Come and See, présentée à DHC/ART, constitue la toute première exposition solo majeure de JAKE et DINOS CHAPMAN en Amérique du Nord.



Jake & Dinos Chapman: Come and See
Jusqu’au 31 août 2014


DHC/ART
451 & 465, rue Saint-Jean
Montréal (Québec) H2Y 2R5

Video artist BILL VIOLA latest installation Martyrs (Earth, Air, Fire, Water) is now on permanent display at St Paul’s Cathedral.



BILL VIOLA and Tate curator MATTHEW GALE talk us through the genus of the project and how the artist took on the challenge of creating the first moving-image artwork to be installed in a British cathedral or church on a long-term basis.


BILL VIOLA latest installation Martyrs (Earth, Air, Fire, Water) is now on permanent display at St Paul’s Cathedral. Photo Peter Mallet

Martyrs, a work by BILL VIOLA and KIRA PEROV, features four individuals, across four vertical screens, being martyred by the four classical elements Earth, Wind, Fire and Water. Flames rain down, water cascades, winds rage, and earth flies up. However, each martyr’s resolve remains unchanged during the darkest hour of the martyr’s passage through death into the light.


Tiny Deaths was made in 1993. Barely visible figures are perceived in the darkened space until crescendos of light and sound bring moments of drama. The three projections envelop the viewer in the intense experience of the appearance and sudden disappearance of these presences.


Martyrs (Earth, Air, Fire, Water) by BILL VIOLA is now on permanent display at St Paul’s Cathedral and will be accompanied by a second piece entitled Mary from 2015. For more information on the work, please visit the St Paul’s website.



Trouvé sur Lens Culture. Merci Annie-Ève Dumontier.

Gérald Tremblay refuse de se dire naïf. Mais, comme le Christ, il était entouré de 12 personnes, son comité exécutif, «et il y a une personne qui [l]‘a trahi», dit-il. Toute sa carrière politique, de son élection comme député libéral dans Outremont en 1989 à sa démission fracassante comme maire de Montréal le 5 novembre 2012, il la résume ainsi: «C’était pour aider les gens. Je suis sur la Terre pour rendre des personnes heureuses.»


Aujourd’hui, à 71 ans, il attend «l’inspiration» pour trouver une nouvelle voie, «être utile», mais exclut tout retour à la vie publique.


Pour la première fois en 20 mois, Gérald Tremblay est sorti de la réserve qu’il s’imposait et a accordé une entrevue d’une heure à l’animateur Pierre Maisonneuve. Elle sera diffusée ce matin, à 11h, sur les ondes de Radio Ville-Marie, au 91,3. La Presse a pu l’écouter. Lui qui avait toujours été discret sur sa foi durant sa vie politique y raconte abondamment son amour du Seigneur, qui l’a mené à faire le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle à l’été 2013. Il s’agit du prétexte principal de l’entrevue.


L’ex-maire y parle cependant beaucoup de sa vie politique, des trahisons qu’il a subies, de ses déceptions et de ses grandes joies. Il n’a aucun regret, n’a rien à se faire pardonner et assure aujourd’hui avoir «tourné la page». «Le Seigneur, c’est miséricorde. Ça, je crois à ça. C’est évident que ce que l’on fait dans la vie, ce n’est pas parfait. Mais le Seigneur est là pour nous accompagner. Moi, je n’avais pas de choses à me faire pardonner comme telles, je n’avais rien à demander au bon Dieu, au contraire, je voulais juste le remercier. C’est ça, la beauté.»



Circonstances mystérieuses


Dans les semaines qui ont suivi sa démission, dans la foulée des révélations de la commission Charbonneau, il était «dans un état d’esprit assez particulier», admet-il. «J’avais préparé tout mon cheminement professionnel, toute ma carrière, pour me sentir utile. Tant que je me sentais utile ou aider Montréal, dans ce cas-là, j’étais bien. J’étais heureux dans ce que je faisais. Les événements, on les connaît. Je ne pouvais plus aider et, dans les circonstances, j’ai décidé de quitter.»


Il se montre cependant toujours aussi mystérieux sur ces «circonstances», répétant comme il l’avait fait dans son discours de démission qu’«un jour, justice sera rendue». «La commission Charbonneau travaille sur un casse-tête, et ce casse-tête-là, un jour, va révéler les raisons pour lesquelles j’ai dû quitter.»


Il assure n’avoir jamais succombé au découragement, essentiellement parce qu’il avait «la conscience en paix» et qu’il a pu compter sur le soutien de ses proches. Et surtout parce qu’il a une foi inébranlable en Dieu. «C’est ce qui m’a permis de passer à travers les 25 années, c’est quelque chose qu’on vit dans le quotidien. Sans ma spiritualité, je n’aurais jamais pu réaliser tout ce que j’ai réalisé.»


Il admet tout de même avoir trouvé «difficile» de voir certaines personnes le laisser tomber. Même s’il vise manifestement son ex-président du comité exécutif Frank Zampino, aujourd’hui accusé de fraude, complot et abus de confiance, il ne le nomme jamais. «Quand on est abandonné par des personnes avec lesquelles on a travaillé ou qu’on a côtoyées pendant 25 ans, et qu’il n’y a pas de compassion, pas de reconnaissance, rien, c’est ça que j’ai trouvé difficile. Mais indépendamment de ça, moi j’ai tourné la page. Ça me donne quoi de me faire du mal avec ça?»



«Favorisé par le bon Dieu»


Il se dit particulièrement fier de l’appréciation que lui montrent les gens tous les jours. «Il n’y a pas une personne qui m’a interpellé de façon négative sur la place publique. La grande satisfaction que j’ai aujourd’hui, c’est de pouvoir circuler sur la rue, dans les places publiques, dans les grandes surfaces, les gens viennent me voir. Ils me demandent comment je vais, il y a toujours une marque d’affection et un respect.»


Ces manifestations, en plus de son pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle, contribuent aujourd’hui à la «paix intérieure» qu’il assure avoir trouvée. «Ils ne sont pas obligés de se déplacer pour venir me remercier pour ce que j’ai fait, pour dire parfois qu’on s’ennuie de moi, qu’on considère que c’est une injustice qui a été faite [...]. Si le bon Dieu continue de me favoriser comme il le fait, il y a une raison, ce n’est certainement pas pour que j’arrête d’aider les gens. Qu’est-ce que je vais faire exactement? Je ne me suis pas posé la question encore.»



Ce qu’il a dit de ce qu’il a appris pendant son pèlerinage


«Honnêtement, j’avais tellement lu, j’avais tellement souhaité le faire, parlé à des personnes qui l’avaient fait, que je n’ai pas eu de surprise [...]. Pour moi, Saint-Jacques-de-Compostelle a été une révélation, ça m’a permis de trouver une façon de développer davantage ma paix intérieure.»



Des téléphones cellulaires


«Je n’ai jamais eu de cellulaire… mais j’avais un bon entourage. J’ai trop vu de politiciens, ils donnent la main et ils regardent à côté. J’ai toujours voulu être une personne présente.»



Des communautés religieuses


«Ce qui m’a permis beaucoup de passer au travers, et je vais vous surprendre, ce sont les communautés religieuses. Elles m’ont beaucoup aidé, beaucoup prié pour moi. J’allais les voir et je leur disais : “Là, je n’ai plus d’indulgence, aidez-moi, j’ai besoin d’autres indulgences…”»



De son absence


«Pendant 25 ans, je ne peux pas dire que j’aie été une personne très présente. Suzanne était présente pour les enfants, mais aujourd’hui, le fait que mes jumeaux – ils viennent d’avoir 31 ans – soient venus me rejoindre [sur le chemin de Compostelle], moi je les apprécie davantage et ils ont appris à me connaître.»



De sa carrière


«Moi, j’ai pu faire ce que je voulais. J’ai été avocat, j’ai mon MBA de l’Université Harvard, j’aurais pu aller dans une grande entreprise enrichir des personnes, m’enrichir davantage personnellement. Mais j’espère que je ne suis pas sur la Terre pour ça. Je suis sur la Terre pour rendre des personnes heureuses.»



Qu’est-ce que Radio Ville-Marie?


Fondée en 1995, cette station de radio propriété d’un organisme à but non lucratif se décrit comme un «service de radiodiffusion d’inspiration chrétienne et d’esprit oecuménique» et veut offrir à ses auditeurs «un lieu de dialogue, de discernement et de croissance». Elle diffuse sur la fréquence 91,3 à Montréal, sur cinq autres fréquences au Québec, et rejoindrait 506 300 auditeurs par semaine. Depuis l’automne 2013, l’ancien journaliste de Radio-Canada Pierre Maisonneuve y présente une émission hebdomadaire, Maisonneuve à la une, tous les jeudis à 11h.



Karim Benessaieh
La Presse



MONTRÉAL – Un prêtre pédophile sur 50, ce n’est pas «énorme», mais un prêtre pédophile, «c’est déjà trop», a lancé l’ancien cardinal Jean-Claude Turcotte en réaction à des propos tenus par le pape François.


Le souverain pontife a déclaré que certains de ses collaborateurs estimaient à deux pour cent le nombre de prêtres pédophiles au sein de l’Église catholique. En entrevue au quotidien italien La Repubblica, le pape François a dit qu’au lieu de le rassurer, cette statistique avait eu l’effet contraire.


Qui plus est, selon le pape François, d’autres individus au sein de l’Église — encore plus nombreux, ceux-là — sont au courant que des gestes répréhensibles sont posés, mais ils se taisent, ce qui empêche d’enrayer le phénomène de façon efficace.


L’archevêque émérite Jean-Claude Turcotte, qui s’est retiré il y a un peu plus de deux ans, n’a pas voulu se prononcer sur la prévalence du phénomène qu’il soutient avoir «toujours détesté énormément». Il juge malgré tout que ce pourcentage, bien que marginal, est tout de même «inacceptable».


«On parle de deux pour cent. (…) C’est pas énorme, mais un (prêtre pédophile), c’est de trop», a-t-il laissé tomber en entrevue téléphonique avec La Presse Canadienne.


En ce sens, il a dit accueillir favorablement le jugement rendu la semaine dernière contre les pères rédemptoristes du Collège Saint-Alphonse, qui devront dédommager financièrement les victimes des sévices sexuels commis entre les murs de cet établissement entre 1960 et 1987.


«Je pense qu’on a eu raison de le faire, parce que ce sont des choses qui ne sont pas acceptables, a-t-il souligné. Et s’il y a des gens qui se sont mal comportés, ils paient pour leur comportement. C’est normal qu’on paie pour les torts qui ont été commis.»


De son côté, l’Association des victimes de prêtres (AVP) a fait valoir que les statistiques avancées par le pape François étaient «franchement scandaleuses», surtout en considérant qu’elles ne tiennent pas compte de la quantité de victimes qui ont pu se retrouver dans la mire de cette minorité de prêtres.


«Il faut absolument remettre les choses en perspective. Deux pour cent de la population des prêtres qui seraient pédophiles, ça ne veut pas dire qu’ils ont agressé seulement deux pour cent des gens qu’ils ont connu. En général, un pédophile agresse un grand nombre d’enfants», a plaidé le directeur de l’AVP, Carlo Tarini.


La Conférence des évêques catholiques du Canada estime pour sa part que le pourcentage auquel a fait référence le pape François tient compte des prêtres qui ont été accusés pour des affaires de pédophilie remontant à plusieurs décennies et qui ont été démis de leurs fonctions depuis.


La réalité contemporaine serait donc tout autre, a suggéré l’archevêque de Gatineau, Mgr Paul-André Durocher, qui est aussi président de ce regroupement national des évêques du pays.


«Dans le passé, nous n’avions pas en place les processus de filtrage nécessaires par rapport à cette réalité-là. Ils ont été mis en place depuis», a-t-il assuré à l’autre bout du fil.


Les candidats à la prêtrise doivent désormais se soumettre à des évaluations psychologiques, et les autorités ecclésiastiques procèdent à une vérification de leurs antécédents, a illustré Mgr Durocher.


Et aux yeux de l’archevêque, en faisant preuve d’une telle lucidité face au fléau de la pédophilie, le pape François poursuit le combat de ses deux prédécesseurs au Saint-Siège, Jean-Paul II et Benoît XVI. Un combat qui est toutefois loin d’être terminé.


«Les pays (anglo-saxons) comme le Canada, les États-Unis et et la Grande-Bretagne ont fait des progrès. (…) La question n’a pas beaucoup rejailli encore en Amérique latine ou en Afrique. Est-ce que c’est la même réalité? Je pense que présentement, de grands pas sont faits pour aller vérifier la réalité sur le terrain dans ces pays-là», a-t-il signalé.



Mélanie Marquis
La Presse Canadienne


Bight of the Twin
Hazel Hill McCarty III, USA, 2014


In the search for the origin of Vodun in Ouidah, Benin, GENESIS BREYER P-ORRIDGE is serendipitously initiated into the ‘Twin Fetish’.


Bight of the Twin (2014) by HAZEL HILL McCARTHY III

SYNOPSIS


Cultural engineer, GENESIS BREYER P-ORRIDGE is serendipitously initiated into the ‘Twin Fetish’ – a practice within Vodun that honors twins. Through a series of ceremonies, GENESIS reaffirms an eternal bond with h/er late wife and Pandrogyne partner, LADY JAYE BREYER P-ORRIGDE. This is a deeply interdimensional connection of alternative Western culture in tangent with ancient African ritual. In this story we begin to see the link between Pangrogyny and the ‘Twin Fetish’, an activation of a complete state, and in fact the true fundamentals of Vodun religion.


In Benin, which has the highest national average of twins per birth*, twins carry a sacred meaning. When one twin passes away, the living twin remembers its spirit by carrying around a small, carved replica of their dead brother or sister. The deceased twin is described as ‘having gone to the forest to look for wood’. This engaged and very public approach to grief and loss is in stark contrast to the closeted Victorian values that Western culture has been saddled with.


Transcending assumptions of what it means to be “gendered”, lead character, GENESIS BREYER P-ORRIDGE, embodies a re-union and re-solution of male and female, seeking to perfect a hermaphroditic state through Pandrogyny. GENESIS and LADY JAYE underwent a series of surgical procedures to become gender-neutral human beings that looked identical to one another. In 2007 LADY JAYE passed away and “dropped h/er body”. Since that time GENESIS has continued to represent the amalgam BREYER P-ORRIDGE in the material world while LADY JAYE represents the amalgam BREYER P-ORRIDGE in the immaterial world creating an ongoing inter-dimensional collaboration.


By exploring their non/all-gender we begin to see the link between Pangrogyny and the ‘Twin Fetish’. As the French anthropologist, MICHEL CARTRY, wrote in 1973, “Twins are a reminder and an incarnation of the mythical ideal. It is as though they are representatives of a state of ontological perfection, a state which the non-twins have completely lost. The first living creatures were couples of twins of opposite sexes. The loss of twin hood… is the price that man had to pay for a sin committed by one of the ancestors. But the birth of twins is a reminder of that happy condition, and that is why it is celebrated everywhere with joy”.


* Jeroen Smits, Christiaan Monden. Twinning across the Developing World. PLoS ONE, 2011



ABOUT VODUN


The term Vodun from the Fon verbs vo “to rest” and dun “to draw water,” referencing the necessity to remain calm when facing whatever difficulties may lie in one’s path. (Suzanne Preston Blier, African Vodun. Art, Psychology, and Power, University of Chicago Press, Chicago, 1995, p. 39 and 40.)


Vodun means “spirit”; a divine essence that governs the Earth, a hierarchy that ranges in power from major deities governing the forces of nature and human society to the spirits of individual streams, trees, and rocks, as well as dozens of ethnic vodun, defenders of a certain clan, tribe, or nation.


Vodun has over 4 million followers throughout Benin and in 1996 it was recognized as a national religion.



https://www.kickstarter.com/projects/827802640/bight-of-the-twin

Affaires courantes :


HASHED OUT EP MMXIV sur l'Oeil du tigre

Design du HASHED OUTSelf-titled-six-songs-one-sided-silkscreened-b-side-12”-EP-ltd-300 paru sur L’Œil du tigre (ODT-020) le 14 juin dernier.


Logo du band par PIERRE-MARC DUGUAY. Illustration LOVIS CORINTH. À partir d’un détail de ‘Cain’ (1911), Sérigraphie ODTHQ.


HASHED OUT_ep_MMXIV photo MARTIN BLONDEAU

Photo MARTIN BLONDEAU


HASHED OUT EP MMXIV ltd 75

HASHED OUT EP MMXIV b-side ltd ed
HASHED OUT EP MMXIV b-side

HASHED OUT EP MMXIV b-side initial propositions

Propositions initiales pour le b-side


HASHED OUT EP MMXIV t-shirts

HASHED OUT EP MMXIV t-shirt

HASHED OUT EP MMXIV pins

Solstice ÉTÉ MMXIV, St-Henri, Montréal p.Q.

Solstice ÉTÉ MMXIV, St-Henri, Montréal p.Q.

Solstice ÉTÉ MMXIV, St-Henri, Montréal p.Q.

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La Nativité (1995) par GILLES MIHALCEAN

GILLES MIHALCEAN, La Nativité, 1995, plâtre ciré, bois, cire et peau de vache, 212 x 250,5 x 207 cm, MACM, Photo Richard Max-Tremblay


PROCESSION – UNE RÉFLEXION SUR LA PRÉSENCE DE L’ICONOGRAPHIE RELIGIEUSE DANS L’ART ACTUEL AU QUÉBEC

Désormais affranchis des « peurs multiformes » qui hantaient les jeunes artistes de l’époque du Refus global, certains artistes contemporains se sont réapproprié tout un vocabulaire plastique propre à la religion. Il n’est plus question ici de propagande, de message, de conversion ou de commandite. Quelles sont donc alors les motivations profondes de ces artistes? Pourquoi ces symboles religieux que l’on dirait « passéistes » continuent-ils de les hanter, particulièrement ici, au Québec?


Le Caillou (1991) GILLES MIHALCEAN

GILLES MIHALCEAN, Le Caillou, 1991, plâtre peint, ronce de noyer, fer, soufre, 170 x 190 x 200 cm. Photo Louis Lussier


PROCESSION est une exposition multidisciplinaire qui nous fera découvrir (ou redécouvrir) le langage plastique religieux ancré au sein de démarches artistiques actuelles étonnantes.


Avec le concours des artistes JENNIFER SMALL (on en parlait ici), GILLES MIHALCEAN, FRANÇOIS MATHIEU, PAUL BOURGAULT, MARIE-CLAUDE BOUTHILLIER et GEORGES AUDET. Commissaire ROBERT DUFOUR.


Du 19 juin 2014 au 7 septembre 2014
Maison de la culture Notre-Dame-de-Grâce


***


«Sacrement, la grâce sacramentelle de la pénitence» à Mange ta ville (November 12, 2009)

Hans Ruedi Giger (1940-2014)

‘L’artiste suisse H.R. Giger est mort, lundi 12 mai, à l’âge de 74 ans.’



H.R. Giger Revealed
David N. Jahn, Czech Republic, 2009, 52 min


‘The film offers a unique insight into the world of Giger‘s creation and his private life. In addition to the interview with the artist himself, a considerable part of the documentary is formed by interviews with personalities such as Ernst Fuchs, Stanislav Grof and Debbie Harry. Though the authors do not avoid particular developmental periods of Giger‘s work, the main purpose was not to create the artist’s biography. In this case, it is more likely considered to be an authentic perspective on the peculiar world of this Swiss surrealist artist’




H.R. Giger’s Art in Motion
Petr Luksan, Czech Republic, 2010, 30 min


‘It is the first time you will be able to see Giger‘s paintings processed digitally in high resolution quality, 3D animated and together with original film music and surround sound. Watch ten moving image collages, where we used over 200 diapositives which cover the most important periods of his work. Each of those collages will be presented in an abstract story, which will tell us more about Giger‘s life and artistic work’


'The Spell IV' Painting by H.R. Giger

"Satan I" - Painting by H.R. Giger, used as the album art for Celtic Frost's "To Mega Therion"

VATICAN CITY — A darling of liberal Catholics and an advocate of inclusion and forgiveness, Pope Francis is hardly known for fire and brimstone.


Yet, in his words and deeds, the new pope is locked in an epic battle with the oldest enemy of God and creation: The Devil.


After his little more than a year atop the Throne of St. Peter, Francis’s teachings on Satan are already regarded as the most old school of any pope since at least Paul VI, whose papacy in the 1960s and 1970s fully embraced the notion of hellish forces plotting to deliver mankind unto damnation.


Largely under the radar, theologians and Vatican insiders say, Francis has not only dwelled far more on Satan in sermons and speeches than his recent predecessors have, but also sought to rekindle the Devil’s image as a supernatural entity with the forces­ of evil at his beck and call.


Last year, for instance, Francis laid hands on a man in a wheelchair who claimed to be possessed by demons, in what many saw as an impromptu act of cleansing. A few months later, he praised a group long viewed by some as the crazy uncles of the Roman Catholic Church — the International Association of Exorcists — for “helping people who suffer and are in need of liberation.”


“ ‘But Father, how old-fashioned you are to speak about the Devil in the 21st century,’ ” Francis, quoting those who have noted his frequent mentions of the Devil, said last month while presiding over Mass at the Vatican’s chapel in St. Martha’s House. He warned those gathered on that chilly morning to be vigilant and not be fooled by the hidden face of Satan in the modern world. “Look out because the Devil is present,” he said.


Since its foundation, the church has taught the existence of the Devil. But in recent decades, progressive priests and bishops, particularly in the United States and Western Europe, have tended to couch Satan in more allegorical terms. Evil became less the wicked plan of the master of hell than the nasty byproduct of humanity’s free will. Even Pope Emeritus Benedict XVI, a lofty German theologian, often painted evil with a broad brush.


Enter the plain-talking first pope from Latin America, where mystical views of Satan still hold sway in broad areas of the region. During his time as cardinal of Buenos Aires before rising to the papacy, Francis was known for stark warnings against “the tempter” and “the father of lies.” Now, his focus on the Devil is raising eyebrows even within the normally unquestioning walls of Vatican City.


“Pope Francis never stops talking about the Devil; it’s constant,” said one senior bishop in Vatican City who spoke on the condition of anonymity in order to speak freely. “Had Pope Benedict done this, the media would have clobbered him.”


Yet, as with so many of his actions, Francis may simply be correctly reading the winds of the Catholic Church.



Rising demand for exorcists


Although it is difficult to measure, Vatican officials talk about a resurgence of mystical rites in the church, including exorcism — or the alleged act of evicting demons from a living host. Cardinals in Milan; Turin, Italy; and Madrid, for instance, recently moved to expand the number of exorcists in their dioceses to cope with what they have categorized as surging demand.


But by focusing on old-school interpretations of the Devil, some progressive theologians complain, the pope is undermining his reputation as a leader who in so many other ways appears to be more in step with modern society than his predecessor.


“He is opening the door to superstition,” said Vito Mancuso, a Catholic theologian and writer.


Among the things lurking behind that door is the alleged gateway to hell guarded by the small cluster of officially anointed exorcists of the Roman Catholic Church.


By most accounts, the ranks of official exorcists number between 500 and 600 in a global church of more than 1 billion Catholics, with the vast majority operating in Latin America and Eastern Europe. This week, at the ninth and largest Vatican-sanctioned convention on exorcism, attendees gushed about the fresh recognition being afforded the field.


Almost 200 delegates — most of them priests and nuns — from more than two dozen nations talked about how Satanic cults are spreading like wildfire in the age of the Internet.


The new pope, exorcists say, has become their champion in the face of modern skeptics, many of them within the Catholic faith. Officially, those claiming to be possessed must first undergo psychiatric evaluations. But exorcists say that liberal Catholic bishops have often rejected their services even after such due diligence.


“The sad truth is that there are many bishops and priests in our church who do not really believe in the Devil,” said the Rev. Gabriele Amorth, the 89-year-old priest who is perhaps the closest thing the church has to a Hollywood-style exorcist. “I believe Pope Francis is speaking to them. Because when you don’t believe, the Devil wins.”


During the conference, the Rev. Cesar Truqui, an exorcist based in Switzerland, recounted one experience he had aboard a Swissair flight. “Two lesbians,” he said, had sat behind him on the plane. Soon afterward, he said, he felt Satan’s presence. As he silently sought to repel the evil spirit through prayer, one of the women, he said, began growling demonically and threw chocolates at his head.


Asked how he knew the woman was possessed, he said that “once you hear a Satanic growl, you never forget it. It’s like smelling Margherita pizza for the first time. It’s something you never forget.”


From his small room in a south Rome rectory fitted with a hospital bed, Amorth praised Francis for so fully embracing the biblical notion of the Devil as the personified overlord of hell.


Unlike in the movies, he said, the process of driving demons out typically takes multiple sessions over many years.



An exorcist in action


In a rare glimpse of an official exorcism last week, in a white-tiled room outfitted with images of Jesus Christ and the Virgin Mary, Amorth wrapped his purple sash around a Neapolitan housewife in her 40s who said she was afflicted by multiple demons. He then began chanting in Latin, commanding the devils inside her to reveal themselves.


“Tell me your name!” he demanded.


“No, no,” hissed the woman, shaking her head and speaking in an altered voice as her eyes rolled to the back of her head. “I will not!”


“Tell me your name!” he kept repeating, until finally she spat out, “Asmodeus,” the name of an ancient demon and hellish spokesman.


“How many are you?” he yelled, repeating the question as she grunted and shook her head violently.


Finally, she defiantly said, “We are five!”


After his bout with the demons, the diminutive Amorth simply shrugged.


“That,” he said, “was a light one.”


Following the session, the woman and her husband, who gave their names only as Antonella and Michele, said they had been going through a living hell for years. They had begged bishops to authorize an exorcism when Antonella began having uncontrollable fits after receiving Holy Communion and became violent around religious prayers. But they were repeatedly denied.


It was only after they were referred to Amorth and began sessions four years ago, Antonella said, that her condition finally began to improve.


“The Devil exists, and thanks to this treatment, I have gotten back my faith,” she said. “I think Pope Francis is telling us it’s okay to believe.”



Anthony Faiola
The Washington Post

COLETTE SAINT YVES

COLETTE SAINT YVES

COLETTE SAINT YVES

COLETTE SAINT YVES

COLETTE SAINT YVES

COLETTE SAINT YVES

COLETTE SAINT YVES

COLETTE SAINT YVES

COLETTE SAINT YVES


COLETTE SAINT YVES
D’origine française, née Hortense Lagrange le 24 juillet 1987. Elle étudie le Cinéma à l’université de Lille, France.


‘Since her childhood, Colette is interested in moving and immobile images. She uses differents medias to produce her work : video, photography and collage. She is a huge images collector : found photos, postcards, old illustrated books, screencaps. They are the relics that shape her world, She feels reassured surrounded by them.’

Liturgie Apocryphe

"The production of nervous force is directly connected with the diet of an individual, and its refining depends on the very purity of this diet, allied to appropriate breathing exercises.

The diet most calculated to act effectively on the nervous force is that which contains the least quantity of animal matter; therefore the Pythagorean diet, in this connection, is the most suitable.

...

The main object was to avoid introducing into the organism what Descartes called 'animal spirits'. Thus, all animals that had to serve for the nourishment of the priests were slaughtered according to special rites, they were not murdered, as is the case nowadays".