L'Abbatiale de la
Liturgie Apocryphe

Montréal, p.Q.

OLGA FRÖBE-KAPTEYN (1881-1962)

OLGA FRÖBE-KAPTEYN (1881-1962)

OLGA FRÖBE-KAPTEYN (1881-1962)

OLGA FRÖBE-KAPTEYN (1881-1962)

OLGA FRÖBE-KAPTEYN (1881-1962)

OLGA FRÖBE-KAPTEYN (1881-1962)

OLGA FRÖBE-KAPTEYN (1881-1962)

OLGA FRÖBE-KAPTEYN (1881-1962)

OLGA FRÖBE-KAPTEYN (1881-1962)

*Each circa 1930. Each 495×360 mm; 19 1/2×14 1/4 inches, full margins. Published by Vincenzo Bona, Turin.

 

 

OLGA FRÖBE-KAPTEYN (1881-1962)

OLGA FRÖBE-KAPTEYN (1881-1962) by Natalie Bell

 

OLGA FRÖBE-KAPTEYN
(1881, London, United Kingdom – 1962, Ascona, Switzerland)

 

Olga Fröbe-Kapteyn was an outsider artist active in Switzerland. She created art in keeping with her studies in philosophy and spirituality, much in the vein of the cult favorite Hilma af Klint.

 

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PIERRE-NICOLAS RIOU

Illustration: Pierre-Nicolas Riou. Selon ce que les espions affirment avoir entendu à la séance maçonnique du 11 février, les membres de L’Émancipation ont mis sur pied un projet de complot contre l’Église catholique lors du Congrès eucharistique international, qui doit se tenir à Montréal en septembre.

 
 

À l’été 1910, une affaire de complot ourdi par des francs-maçons fait les manchettes des journaux montréalais. La conspiration viserait ni plus ni moins qu’à nuire à l’Église catholique. Première de trois parties d’une série qui retrace les événements qui ont marqué cette étrange histoire.

 

Le 11 février 1910, vers 21 h, des hommes pénètrent dans un appartement situé dans l’édifice du journal La Patrie, au coin des rues Sainte-Catherine et de l’Hôtel-de-Ville, à Montréal. Ils sont venus assister à une séance secrète de la loge maçonnique L’Émancipation.

 

Rattachée au Grand Orient de France, cette loge réunit depuis 1896 des Canadiens français qui ne se reconnaissent plus dans la franc-maçonnerie d’obédience anglaise. Leur préoccupation principale concerne l’éducation, qu’ils souhaitent laïciser et démocratiser.

 

Ce soir-là, ils sont entre vingt et trente hommes qui passent en revue les sujets habituels : le secret maçonnique, l’adhésion de nouveaux membres, l’instruction publique et la lutte contre la mainmise qu’exerce sur celle-ci l’Église catholique. Ils veulent « affranchir le peuple canadien du despotisme clérical », d’où le nom de leur loge. Durant la séance, un autre dossier s’ajoute toutefois à l’ordre du jour. Un des maçons met sur la table un projet controversé qui suscite la discussion chez les autres frères. Mais ce dont les membres présents ne se doutent pas, c’est qu’ils sont épiés et que leurs propos sont consignés par écrit…

 

Dans l’appartement situé juste au-dessous, trois hommes s’affairent à scruter et à répertorier les individus qui entrent dans le logement du haut. Il s’agit de l’agent de publicité du journal Le Devoir Charles-Albert Millette, de l’ingénieur Victor-Elzéar Beaupré et du médecin Joseph-Charles Bourgouin. Les trois hommes et deux autres comparses, qui ne sont pas présents ce soir-là, espionnent depuis des semaines les séances de cette loge. Ils sont issus de l’Association catholique de la jeunesse canadienne-française (ACJC), dont Beaupré est le président.

 

Fondée en 1904 par les jésuites, cette association cherche à entretenir le sentiment national et catholique auprès de la jeunesse. Elle veut notamment contrer la tendance laïciste au sein de la société, comme l’incarne la loge L’Émancipation. L’Église veut défendre ses prérogatives en éducation et c’est pourquoi les taupes de l’ACJC sont mobilisées et ont pris l’initiative d’espionner ces francs-maçons.

 

Pour capter les propos tenus lors des séances de la loge, les espions ont pratiqué une ouverture dans le plafond de plâtre. Debout sur des escabeaux, ils sont armés de phonographes et de stéthoscopes. Ils perçoivent le moindre bruit, même le tic-tac de l’horloge. Ce qu’ils vont entendre ce 11 février sera à l’origine d’une importante commission d’enquête de la cité de Montréal qui va retenir l’attention médiatique durant l’été 1910.

 
 

Complot contre l’Église

Selon ce que les espions affirment avoir entendu à la séance maçonnique du 11 février, les membres de L’Émancipation ont mis sur pied un projet de complot contre l’Église catholique lors du Congrès eucharistique international, qui doit se tenir à Montréal en septembre. L’un des frères de la loge aurait proposé de profiter du nombre important de prêtres qu’il y aura alors dans la ville pour en tromper quelques-uns et les attirer sous des prétextes dans des maisons de prostitution.

 

L’un des membres de la loge, Narcisse Léon Grandchamp, inspecteur de la police à Montréal, doit procéder à l’arrestation des supposés fautifs. Le complot prévoit des photographes-journalistes pour immortaliser les prêtres tombés dans le guet-apens. Les journaux du lendemain achèveraient le travail…

 

D’après les espions, la machination aurait été pensée par l’inspecteur de police Grandchamp et le secrétaire de la loge, Ludger Larose, afin de ternir l’image de l’Église. La proposition suscite l’enthousiasme des maçons en dépit des réserves de certains qui trouvent le procédé malhonnête et craignent pour l’avenir de leur loge si le plan est dévoilé. Néanmoins, un comité aurait été mis sur pied pour étudier la question.

 
 

À la recherche de preuves

Les espions disent avoir été sidérés par ce qu’ils ont entendu. C’est pourquoi ils ont décidé de poursuivre l’espionnage durant quelques semaines, à la recherche de preuves. Le projet de complot ne revient cependant dans la discussion qu’une seule fois, à la séance du 11 mars, lorsqu’un membre s’informe de ce qu’il advient du comité créé un mois plus tôt. Selon les espions, il n’aurait reçu aucune réponse officielle de la loge.

 

Au mois d’avril, l’une des cinq taupes de l’ACJC, Albert-J. Lemieux, réussit à mettre la main sur des procès-verbaux des réunions de L’Émancipation. Pour ce faire, lui et trois complices ont commis un vol à main armée sur la personne du secrétaire Ludger Larose. Les documents dérobés ne révèlent toutefois rien sur le complot.

 

Déçu par l’opération, Lemieux en profite pour publier une brochure dévoilant le nom des membres et le descriptif de certaines réunions de la loge, ce qui porte un dur coup à cette organisation qui désire rester secrète. Pour son méfait, Lemieux est poursuivi par Larose, qui a fortuitement reconnu son agresseur dans une librairie. Lemieux sera toutefois acquitté par un jury devant la Cour d’assises de Montréal en mars 1911.

 
 

La dénonciation du complot

Finalement, le 20 juillet 1910, après avoir tergiversé sur ce qu’il convenait de faire, Charles-Albert Millette décide de révéler ce que lui et ses comparses ont entendu le soir du 11 février. Il envoie une lettre au conseil municipal de Montréal dans laquelle il déclare qu’« il est de [son] devoir impérieux de dénoncer les méthodes, les complots et conspirations de la loge L’Émancipation, dont la mise à exécution jetterait sur Montréal un honteux discrédit ». Il se tourne vers la Ville de Montréal, car deux membres de la loge en sont des employés : Louis Laberge, médecin et directeur du bureau d’hygiène, et l’inspecteur de police Grandchamp.

 

Dès la réception de la lettre de Millette, sans attendre, le conseil municipal, qui tenait une assemblée ce soir-là, vote une résolution et crée une commission spéciale d’enquête formée du maire de Montréal, James Guérin, et de six « échevins » [conseillers municipaux] pour enquêter sur les agissements de la loge L’Émancipation. Le mandat de la commission est de « s’enquérir, sans délai, selon la loi, du bien-fondé ou du mal fondé des accusations contenues dans la lettre de M. Millette ».

 

Au cours des jours qui suivent, les commissaires tenteront de faire la lumière sur cette mystérieuse affaire.

 

La suite la semaine prochaine…

 
 

Martin Lavallée
Le Devoir

 

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PIERRE-NICOLAS RIOU

Illustration: Pierre-Nicolas Riou. Dans le premier épisode de cette série, un projet de complot contre l’Église catholique a été révélé au grand jour.

 

Un complot maçonnique au Congrès eucharistique de Montréal en 1910?

Martin Lavallée, Le Devoir, 8 août 2020

 

Dans le premier épisode de cette série, un projet de complot contre l’Église catholique a été révélé au grand jour. Il aurait été échafaudé par des membres de la loge L’Émancipation, dans le but de gâcher le Congrès eucharistique de septembre 1910. Le projet, censé ruiner la crédibilité des prêtres, a été dénoncé par les espions de l’Association catholique de la jeunesse canadienne-française (ACJC) à la Cité de Montréal, qui a immédiatement mis sur pied une commission d’enquête pour élucider cette histoire.

 

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PIERRE-NICOLAS RIOU

Illustration: Pierre-Nicolas Riou. Montréal, septembre 1910: la métropole est en ébullition et se prépare pour la tenue d’un grand événement: le XXIe Congrès eucharistique international.

 

Complot maçonnique ou complot catholique il y a 110 ans à Montréal?

Martin Lavallée, Le Devoir, 15 août 2020

 

À l’été 1910, une affaire de complot ourdi par des francs-maçons fait les manchettes des journaux montréalais. La conspiration ne viserait ni plus ni moins que de nuire à l’Église catholique. Troisième et dernière partie.

 

Dans le précédent épisode, on a suivi les travaux de la commission d’enquête montréalaise chargée de faire la lumière sur l’accusation de complot contre la loge maçonnique L’Émancipation à l’égard du Congrès eucharistique. Confrontée à deux versions des faits différentes et interrompue par un bref d’injonction prononcé par la Cour supérieure, la Commission a avorté sans avoir pu élucider cette affaire.

 

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*Merci cpeloquin_

 

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XPQ, traversée du cinéma expérimental québécois
Sous la direction de Ralph Elawani et Guillaume Lafleur

 

Productions Somme Toute
2020

 
 

La Cinémathèque québécoise est fière de s’associer aux Productions Somme Toute et à la toute nouvelle collection « N I T R A T E », dirigée par Ralph Elawani, pour faire paraître « X P Q, traversée du cinéma expérimental québécois ».

 

Un premier ouvrage du genre, mis en images par Marie-Douce St-Jacques, maquetté par Marie Tourigny et réalisé avec Alice ML, André Habib, Anithe de Carvalho, Charles-André Coderre, Doriane Biot, Éric Fillion, Fabrice Montal, Monika Kin-Gagnon, Nour Ouayda, Marcel Jean et Marco de Blois.

 

Ce lumineux volume, imaginé par Ralph Elawani et Guillaume Lafleur, traverse à grand renfort d’essais, d’entretiens, de photographies, de manifestes et de témoignages plus de 75 ans d’avant-garde d’ici.

 
 

 

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Des premières maquettes jusqu’à l’objet physique… illustrer un livre. Et le plaisir de le tenir dans ses mains. 🌚🎥 #xpq #experimentalcinema

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Restoration experts are now calling for greater regulation of the field.

 

The original, from a copy of Bartolomé Esteban Murillo’s work, and two restoration attempts. Courtesy of CEDIDA / EUROPA PRESS.

The original, from a copy of Bartolomé Esteban Murillo’s work, and two restoration attempts. Courtesy of CEDIDA / EUROPA PRESS.

 
 

An attempt to restore a copy of baroque artist Bartolomé Esteban Murillo’s The Immaculate Conception of Los Venerables has turned its beatific Virgin Mary into a misshapen lump with red lips.

 

Immediately drawing comparisons to the viral “Beast Jesus” restoration fail of 2012, this latest attempt by an amateur restorer is prompting experts in Spain to call for more stringent regulations.

 

The anonymous owner of the marred Murillo work paid €1,200 ($1,350) for it to be cleaned by a furniture restorer, Europa Press reported, and was outraged when not one, but two attempts resulted in a complete disfiguration.

 

María Borja, a vice president of the Valencia chapter of the Professional Association of Conservative Restorers of Spain, told the outlet that while a handful of these incidents come to wide attention because of social media, “there are a multitude of situations where the works are intervened by people without training… possibly causing irreversible change.”

 
 

Elías García Martínez, Ecce Homo (1930), and Cecilia Giménez’s infamous 2012 restoration attempt.

 
 

Although the organization’s fundamental objectives include language that advocates for the preservation of cultural heritage, such as paintings, there is no specification for a professional conservation restorer to be commissioned. Speaking to the Guardian, former association president Fernando Carrera, who is a professor in conservation and restoration, said “I don’t think this guy—or these people—should be referred to as restorers… they’re bodgers who botch things up. They destroy things.”

 

“Can you imagine just anyone being allowed to operate on other people? Or someone being allowed to sell medicine without a pharmacist’s license?” Carrera added, noting that while he understands restorers are not as critical to society as doctors, “we need to focus society’s attention on this… this is our history.”

 

Other failed conservation attempts in recent history include the refurbishment of a 500-year-old statue of St. George at the Church of San Miguel de Estella in Navarre, Spain, which resulted in a Disneyfied makeover; the statue of Santa Barbara at Brazil’s Santa Cruz da Barra Chapel; and the 15th-century statue of Virgin Mary that was “restored” by a local woman in Asturias, Spain.




Caroline Goldstein
Art Net

 

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En Espagne, la restauration d’une peinture du Christ fait hurler (August 22, 2012)

NONA LIMMEN 'An endless dream'

NONA LIMMEN 'An endless dream II'

NONA LIMMEN 'Infinity'

 

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Infinity.

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The clinging beauty of mountains drowned in morning mist.

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NONA LIMMEN 'Invocation'

NOMA LIMMEN 'Untitled'

NONA LIMMEN 'Selfportrait III'

 

NONA LIMMEN

 

Dutch photographer Nona Limmen is based in Amsterdam, but her marvelous analog photos capture visions of a vast, mystical world nebulously bordering our own. This mysterious land, woven of dreams and memories, is inhabited by powerful women, liminal creatures wielding arcane forces so great they sometimes fracture their very being.

 

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COURTNEY BROOKE (March 10, 2020)
JASON W. BLAKE (July 2, 2016)
CHRISTOPHER McKENNEY (April 16, 2016)
COLETTE SAINT YVES (April 22, 2014)
CLARENCE JOHN LAUGHLIN (March 12, 2014)
KRIST MORT (December 17, 2013)
TOMMY NEASE (August 27, 2013)
ELLEN ROGERS (August 7, 2013)
ALEXANDER BINDER (February 17, 2010)
RIK GARRETT (rikgarrett.tumblr.com)

L'Abbatiale de la
Liturgie Apocryphe

"The production of nervous force is directly connected with the diet of an individual, and its refining depends on the very purity of this diet, allied to appropriate breathing exercises.

The diet most calculated to act effectively on the nervous force is that which contains the least quantity of animal matter; therefore the Pythagorean diet, in this connection, is the most suitable.

...

The main object was to avoid introducing into the organism what Descartes called 'animal spirits'. Thus, all animals that had to serve for the nourishment of the priests were slaughtered according to special rites, they were not murdered, as is the case nowadays".