

Trois photos (36×36) d’ANNIE-ÈVE DUMONTIER, célébration de Pâques MMX, sous les échangeurs de l’autoroute Ville-Marie, Montréal P.Q.


Trois photos (36×36) d’ANNIE-ÈVE DUMONTIER, célébration de Pâques MMX, sous les échangeurs de l’autoroute Ville-Marie, Montréal P.Q.
BANKS VIOLETTE, né en 1973 à Ithaca, New York.
I’m interested in a visual language that’s over-determined, exhausted, or just over-burdened by meaning. The heavy-handed one-to-one of ‘black-equals-wrong’ is incredibly interesting to me — less as something that has a meaning in itself, but more in how those visual codes can somehow become reanimated. That’s constant throughout my work. All those images are like zombies — they’re stripped of vitality, yet sometimes they get life back in them … And, like zombies, usually something goes wrong when they wake up again.

For his first solo museum exhibition at the Whitney Museum of American Art in New York (May 2005), Violette erected a life-sized recreation of a burned-out church on a black stage, inspired by an image from the cover of a black metal record and surrounded by a 5.1 surround score composed by Thorns Ltd consisting of a varied backdrop of ambiances. According to Violette, the inspiration of the piece was a series of instances of arson committed by rival metal enthusiasts in Norway, which culminated in the 1993 knife murder of Øystein Aarseth, guitarist of the black metal band Mayhem by Varg Vikernes of the band Burzum …






Sunn O))) – Oracle (2007)
Artwork by Banks Violette
ORAKULUM (Track B1) was originally composed for a live performance collaboration with the New York sculptor Banks Violette at the Maureen Paley Gallery in London, June of 06. Violette created sculptural representation of SUNN O)))s entire backline in cast resin and salt, including amplifier stacks, instruments, effects & accompaniments. In addition, black laquered stage platforms and sound panels were created as a basis for the groups actual backline setup, and a selection of drawings were presented within the context. The result of this performance and collaboration, which was conducted in a sealed gallery space, was intended to generate a feeling of absence, loss and a phantom of what once was.




Né le 17 avril 1940 à St. Thomas, Ontario. Il habite et travaille à Sainte-Angèle-de-Monnoir, Québec.
« J’ai comme souci de travailler le plan horizontal, le plan du sol, de l’intégrer comme une partie de l’œuvre. On a l’impression que mes sculptures en émergent ou qu’elles y sombrent. Le sol n’est plus un espace neutre : c’est l’espace que la sculpture et le spectateur partagent. » – ROLAND POULIN, 2000









‘Le sculpteur ROLAND POULIN conjugue le figuratif et l’abstrait dans des œuvres qui sondent les thèmes de la vie, de l’amour, de la mort et de la spiritualité. Des formes représentant des tombes, des tables et des autels sont mises en place dans des compositions qui intègrent l’espace vide. L’horizontalité et l’apesanteur caractérisent le travail de POULIN qui fait appel au béton, au bois et au bronze.
ROLAND POULIN grandit principalement à Montréal où sa découverte d’un tableau de Borduas l’inspire. Après l’obtention de son diplôme de l’École des beaux-arts de Montréal en 1969, POULIN travaille comme assistant de Mario Merola. Au début de sa carrière, il est influencé par le mouvement de la dématérialisation, mais sent bientôt le désir de représenter le poids par des matériaux lourds : d’abord le béton, puis le bois et le bronze. En 1972, un voyage en Allemagne lui permet un contact formateur avec les artistes minimalistes américains. Plus tard, il fréquente les cimetières de Nouvelle-Angleterre et de Paris, et visite l’exposition des sarcophages de l’Égypte ancienne à New York. Il trouve dans ces monuments des formes sculpturales, des espaces vides et une présence humaine muette qui inspire ses sculptures tardives.
Les premières sculptures en béton de Poulin comprennent En. Ses œuvres ultérieures en bois, comme Sombre, illustrent son intérêt grandissant pour les tombes et la nuit. Ses pièces plus récentes, comme Seuils, sont de plus en plus spirituelles et sensuelles’.
Plus d’informations sur le travail de ROLAND POULIN ici et ici.

Présenté dans le cadre d’une expo en 2002 appelée ‘Sacré Cerveau’ (Québec) si ma mémoire est bonne.
L’idée fait penser au ‘Prayer Boot’ de Dylan Mortimer déjà publié ici, à l’exception que celui-ci te masse gentiment les organes génitaux (Pendant que tu regardes une réflexion de ton image, projetée à l’infini) …
Cooke-Sasseville avaient aussi participés au ‘booklet’ de l’album Crawlin’ Kingsnake (de Mi Amore) à l’époque … Ils exposent actuellement leur ‘petit gâteau d’or‘ à la galerie Art Mûr jusqu’au 24 avril … Le délire de pierres précieuses rappele un peu le crâne de Damien Hirst ‘For the Love of God’ (Ils en parlent justement dans le VOIR 18 mars 2010).