Nurse With Wound – Première canadienne au Monument-National


Nurse with Wound ‘I’ve Plummed This Whole Neighborhood.’



A/Visions 2
Le culte de la mémoire

Jeudi 3 juin 2010 au Monument-National (1182, boul Saint-Laurent, Montréal) :


20:00
Freida Abtan


20:30
The Caretaker


21:15
Nurse with Wound



Présentée en collaboration avec le magazine britannique The Wire, cette vitrine vous donnera la chance de vivre deux expériences uniques à travers des prestations d’artistes britanniques de l’underground post-industriel que nous avons trop rarement l’occasion de voir en concert. Évoquant à la fois une obsédante « éthéréalité » et des sonorités d’un fossé générationnel, ce programme se veut également un regard sur des artistes expérimentaux qui réinterprètent les trésors oubliés de leur culture.


La soirée s’ouvre avec FREIDA ABTAN, qui traite sa propre voix afin de créer une performance audiovisuelle sans pareil. Elle sera suivie de James Leyland Kirby, d’abord connu sous le pseudonyme de V/Vm, dont les oeuvres sont tout aussi pertinentes que méconnues. Cet ex-terroriste du copyright et désormais figure de proue de la mouvance hauntology sévira sous son pseudonyme THE CARETAKER pour cette performance en direct des plus rares où on pourra le voir manipuler des vieux disques 78 tours de musique de salle de bal des années 20 et 30 afin de créer des atmosphères envoûtantes et hypnotiques. Il sera suivi du légendaire projet dark-ambient de Steven Stapleton, Nurse with Wound, pour un concert exclusif où nous pourrons découvrir l’étendue de son corpus qui va du drone-folk aux improvisations jazz-noir en passant par la poésie surréaliste.



Nurse With Wound 'Homotopy to Marie' (1982)


Nurse With Wound 'Soliloquy For Lilith' (1988)

American cage fighter ‘rips out still-beating heart of training partner after fearing he was possessed by the devil’

A U.S. cage fighter ripped out the heart of his training partner while he was still alive after becoming convinced he was possessed by the devil, it was alleged today.


Jarrod Wyatt also cut out Taylor Powell’s tongue and ripped off most of his face in a brutal assault that police said looked like a scene from a horror film, officers said.


They claim they found the 26-year-old standing naked over his friend’s body with parts, including an eyeball, strewn around the blood splattered room in Klamath, California.


Wyatt allegedly told police he had drunk a cup of tea spiked with hallucinogenic mushrooms and became convinced Powell was possessed.


According to an autopsy Powell, 21, bled to death after his heart was ripped out.


The coroner said Powell had been alive when the organ was ripped out after his chest had been sliced open with a knife.


Wyatt told the police he thrown the heart into a fire along with other organs that he had removed from the body, it was claimed.


He allegedly told investigators he cooked the body parts because he was fearful Powell was still alive and he ‘needed to stop the Devil’.


Police had been called to the grisly scene after a third friend had witnessed a sudden mood change in Wyatt after they had all ingested wild mushroom tea.


Justin Davis told police he returned to the flat to find Wyatt naked and covered from head to toe in blood.


He noticed an eyeball lying in the middle of the floor and saw Powell’s mutilated body.


A lawyer representing Wyatt has claimed the wild mushrooms caused him to act in such a violent way and had not control over his actions.


‘My client was trying to silence the devil,’ said James Fallman.


‘I think he was having a psychotic fit based on the mushrooms he had.’


Wyatt has been charged with first degree murder and torture.


Prosecutors added the torture charge as Powell was still alive when his heart was removed.



Paul Thompson
Daily Mail



Merci Christian Ouellet.

‘Pope song’ par Tim Minchin (29 avril 2010)

Je me suis longtemps demandé si j’allais ‘poster’ ça:

Paroles
‘Pope song’ (Tim Minnchin, 2010)

Fuck the motherfucker, fuck the motherfucker,
Fuck the motherfucker hes a fucking motherfucker.
Fuck the motherfucker, fuck the fucking fucker,
Fuck the motherfucker hes a total fucking fucker
Fuck the motherfucker, fuck the motherfucker,
Fuck the mother fucker, fuck him, fuck the motherfucker.
Fuck the motherfucker, fuck the motherfucking pope.

Fuck the motherfucker, and fuck you motherfucker
If you think that motherfucker is sacred.
If you cover for another motherfucker whose a kiddy-fucker,
Fuck you, you’re no better than the motherfucking rapist.
And if you don’t like the swearing that this motherfucker forced from me
And reckon it shows moral or intellectual paucity
Then fuck you motherfucker, this is language one employs
When one is fucking cross about fuckers fucking boys

I don’t give a fuck if calling the pope a motherfucker
Means you unthinkingly brand me an unthinking apostate.
This has nowt to do with other fucking godly motherfuckers
I’m not interested right now in fucking scriptural debate.
There are other fucking songs and there are other fucking ways,
Ill be a religious apologist on other fucking days,
But the fact remains if you protect a SINGLE kiddy fucker
Then Pope or Prince or Plumber, you’re a fucking mother fucker.

See I don’t give a fuck what any other motherfucker
Believes about Jesus and his motherfucking mother.
Ive no problem with the spiritual beliefs of all these fuckers
While those beliefs don’t impact on the happiness of others,
But if you build your church on claims of fucking moral authority
And with threats of hell impose it on others in society,
Then you, you motherfuckers, can expect some fucking wrath
When it turns out you’ve been fucking us in our motherfucking asses.

So fuck the motherfucker, and fuck you motherfucker
If you’re still a motherfucking papist.
If he covered for a single motherfucker who’s a kiddy-fucker,
Fuck the motherfucker, hes as evil as the rapist.
And if you look into your motherfucking heart and tell me true
If this motherfucking stupid fucking song offended you,
With its filthy fucking language and its fucking disrespect,
If it made you feel angry, go ahead and write a letter,
But if you find me more offensive than the fucking possibility
The pope protected priests when they were getting fucking fiddly
Then listen to me motherfucker – this here is a fact,
You are just as morally misguided as that motherfucking,
Power-hungry, self-aggrandized bigot in the stupid fucking hat.

Le débat sur l’avortement est rouvert et doit le rester, dit le cardinal Ouellet

Québec — À défaut de limiter le droit des femmes de se faire avorter, les gouvernements doivent mieux financer les groupes d’aide aux femmes qui sont d’allégeance pro-vie, plaide maintenant le cardinal Marc Ouellet.


Québec et Ottawa devraient mieux soutenir les organisations religieuses ou communautaires «qui défendent la vie» par souci «d’équité» puisqu’ils financent déjà les cliniques d’avortement, a déclaré hier le cardinal lors d’un point de presse visant à revenir sur ses déclarations d’il y a deux semaines.


Marc Ouellet estime qu’il a été mal compris et qu’on a retenu seulement une partie de son intervention. «On a pris une phrase et on en a fait une arme pour me discréditer.» Le 15 mai dernier, lors d’une conférence devant 200 militants pro-vie, Marc Ouellet avait demandé pourquoi une femme victime de viol devrait commettre un crime à son tour en se faisant avorter.


Hier, il a tenu à se montrer plus nuancé. Tout en reconnaissant avoir qualifié alors l’avortement de «crime», il a dit préférer l’expression «désordre moral grave». Les médias n’auraient pas mesuré, dit-il, sa compassion envers la détresse des femmes qui se font avorter. «Mon souci est avant tout la santé physique, psychologique et spirituelle de la femme en difficulté», a-t-il martelé. Ces dernières seraient selon lui les victimes des pressions des hommes et de la société en faveur de l’avortement.


«Si seulement un médecin prenait une demi-heure pour expliquer à la jeune femme de 16 ans qui est enceinte les conséquences psychologiques qu’elle éprouvera suite à l’avortement, je suis convaincu que plusieurs prendraient la décision de le garder», a-t-il plaidé, allant jusqu’à suggérer qu’on puisse réduire de moitié le nombre d’interruptions de grossesse au pays en aidant mieux les femmes enceintes à faire «un choix éclairé». «Si la voie juridique est impraticable parce qu’il n’y a pas de volonté politique, la voie de la compassion, elle, l’est», a-t-il lancé.


Prié de dire pourquoi il intervenait sur ces questions maintenant, il n’a pas caché suivre de près ce qui se passe à Ottawa. Cela s’inscrit dans «le contexte précis» de la «discussion politique» sur l’aide aux programmes dans le tiers monde, a-t-il dit concernant le refus du gouvernement Harper d’inclure l’aide à l’avortement dans ses programmes d’aide internationale pour la santé des femmes.


«Ç’a aidé à poser des questions. Les gens ont oublié que l’enfant n’a droit à aucune protection dans le sein de sa mère.» Et d’ajouter que si le gouvernement Harper refuse de financer des avortements à l’étranger alors qu’il ne fait rien ici, il est «incohérent».


Dénonçant le soi-disant «vide juridique» en matière d’avortement au Canada, Marc Ouellet a en outre déclaré que du point de vue des droits du foetus, les autres pays n’avaient rien à envier au Canada pour ce qui est des droits de la personne. Le cardinal avait commencé son allocution en répétant que le débat sur l’avortement était ouvert et qu’il devait le rester.


Malgré l’incompréhension dont il dit avoir fait l’objet, Marc Ouellet semblait plutôt satisfait de son impact. «Il y a quand même des choses qui se sont passées», a-t-il dit en évoquant les interventions de «certains chroniqueurs».


Le cardinal Ouellet était accompagné hier de l’archevêque d’Ottawa, Terrence Prendergast. En 2008, ce dernier avait déclaré que les politiciens pro-choix ne devraient pas recevoir la communion. Hier, il a fait valoir que les milliers de militants pro-vie qui ont défilé récemment devant la Chambre des communes représentaient une «majorité silencieuse».


Lorsqu’un journaliste lui a demandé pourquoi il ne soutenait pas plutôt l’accès aux moyens de contraception, l’archevêque d’Ottawa a répondu qu’il préférait que «les couples» recourent à l’abstinence, «une méthode naturelle» plutôt qu’à d’autres moyens. «Ils ont le droit de le faire, mais la contraception a toutes sortes de conséquences: elle banalise la sexualité et encourage le sexe hors mariage», a-t-il ajouté.


Appelée à réagir à la nouvelle sortie de Marc Ouellet, la ministre de la Condition féminine, Christine St-Pierre, a dit que la question de l’avortement était bel et bien «réglée» et que les nombreuses réactions négatives aux propos du cardinal montraient bien «que la population ne voulait pas revenir là-dessus». «Il y aura toujours des forces qui vont vouloir ramener ça sur la place publique. On le voit aux États-Unis», a-t-elle ajouté, mais il y a ici un «consensus très large là-dessus».


Pour la Fédération des femmes du Québec (FFQ), les termes choisis par le cardinal sont plus doux, mais le propos est le même. «Le cardinal Ouellet parle encore de compassion envers les femmes, mais pour nous, la compassion envers les femmes, ça passe par le fait de les laisser faire leur choix sans leur imposer de parti pris ou de jugement», croit Nathalie Parent, responsable du dossier à la FFQ.


D’emblée, ajoute-t-elle, ces propos doivent absolument être mis en lien avec ce qui passe du côté d’Ottawa. «Il dit cela maintenant parce qu’il sent qu’il y a une ouverture du côté canadien. Il a applaudi la décision du gouvernement Harper de ne pas inclure l’avortement dans le plan pour la santé maternelle et il voit très bien qu’il y a plusieurs députés qui déposent des projets de loi qui visent à restreindre le droit à l’avortement.»



Isabelle Porter
Le Devoir